L’église Notre-Dame-des-Grâces de Barbentane

LES TÉMOINS DU PASSÉ

L’ÉGLISE NOTRE-DAME-DES-GRÂCES DE BARBENTANE

Église Notre-Dame-des-Grâces

Blason de la ville de Barbentane

NOM : église Notre-Dame.

TYPE : église.

VOCABLE : Notre-Dame-des-Grâces

CULTE : catholique.

STYLE : roman, puis gothique.

L’art roman provençal présente comme caractéristique d’être fortement influencé par l’antiquité romaine, en se référant aux nombreux vestiges romains subsistants en Provence.

On trouve comme styles d’architecture des porches évoquant un arc de triomphe, des frontons triangulaires, des entablements à l’antique constitués d’une architrave, d’une frise et d’une corniche, des colonnes cannelées, des pilastres cannelés, des chapiteaux à feuilles d’acanthe, des bas-reliefs décorés de rinceaux et des triglyphes.

On distingue également divers types de frises : des frises de feuilles d’acanthe, de rinceaux, de palmettes, d’oves, et de grecques (variante de la frise de méandres).

ÉPOQUE : Moyen Âge.

CONSTRUCTION : XIIème (nef attestée en 1254), XIVème, XVème et XIXème siècles.

– A l’origine, au XIIème siècle, c’est une chapelle castrale.

Une chapelle castrale est un édifice religieux catholique qui fut érigé comme faisant partie d’un ensemble de bâtiments définis comme « château-fort » ou autre domaine castral.

– Au XIVème siècle, les deux travées orientales de type gothique et les bas-côtés sont ajoutés. Une nef dite « du midi », est ensuite rajoutée dans un style néogothique. Le portail gothique est classé. Il est surmonté d’un auvent.

– Au XVème siècle, construction du clocher-tour carré.

– Au XIXème siècle, pose des vitraux.

ÉTAT DE CONSERVATION : l’édifice, plusieurs fois agrandi, a subi, au cours des siècles, des dégradations causées par les conditions climatiques et l’usure du temps.

PROPRIÉTAIRE : la commune.

PROTECTION : l’église, le porche et le clocher sont classés par arrêté sur la liste des Monuments Historiques du 8 août 1921.

COMMUNE : Barbentane.

DÉPARTEMENT : Bouches du Rhône.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION

L’église Notre-Dame-des-Grâces est une église romane du XIIème siècle qui se trouve à Barbentane, dans le département des Bouches du Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

BARBENTANE

Barbentane est une commune française située sur la rive sud de la Durance, et à quelques kilomètres à l’est du Rhône.

En 2023, sa population s’élevait à 4266 habitants, les Barbentanaises et les Barbentanais.

LA MAIRIE

C’était l’ancien Hôtel des Barons de Chabert. Cette superbe maison de style Louis XIII date du début du XVIIème siècle. Elle est le siège de la Mairie depuis 1888. Son intérieur est vraiment remarquable ; il ne faut pas manquer sa visite lors des Journées du Patrimoine. L’Hôtel possède une statue de la vierge en pierre. Son beffroi en fer forgé supporte la cloche de l’horloge, qui pèse 250 kg. Louis XIV enfant a séjourné une nuit dans ce qui est maintenant le bureau du Maire.

LA MAISON DES CHEVALIERS

La « Maison des Chevaliers de Malte », dite « la Maison des Chevaliers », est l’ancienne maison seigneuriale du Marquis de Barbentane. Elle se trouve juste en face de l’église, au milieu du centre fortifié du village. Sa construction date du début du XIIème siècle (1133).

Les arcades du rez-de-chaussée et le déambulatoire à colonnades du 1er étage sont uniques en Provence ; ils datent du XVIème siècle, et sont de style Renaissance.

À partir de 1665, le bâtiment est fractionné et vendu. La partie nord devient la Maison des Consuls (l’Hôtel de Ville, de 1670 à 1888). La partie sud est occupée par des familles, et la galerie basse est utilisée comme halle.

La façade sud, sur la rue Pujade, est restaurée autour de 1740 et utilisée comme un hôtel classique.

Entre 1838 et 1843, la partie Hôtel de Ville est fortement remaniée. Seule la tour d’angle est conservée, avec une sculpture monumentale des premières armoiries du village.

L’ensemble a été restauré durant l’année 2000 ; il ne se visite pas.

LA MAISON DE VILLE

La Maison des Consuls (Place de l’église) : les Consuls étaient les notables qui « administraient » le village jusqu’à la Révolution de 1789. C’était l’ancienne Mairie. Elle est située au nord de la place de l’église (Place des Pouvoirs).

La Place des Pouvoirs : le Pouvoir Temporel (avec la Maison des Chevaliers), le Pouvoir Municipal (avec la Maison des Consuls), le pouvoir Intemporel (avec l’église) et, enfin, le Pouvoir Judiciaire (avec le Palais de Justice aujourd’hui disparu, qui se trouvait face à la Maison des Consuls).

LA PORTE « CALENDALE » ET LA PORTE « SÉQUIER »

Le vieux village a conservé de son enceinte fortifiée la porte Calendale (entrée des remparts nord) et la porte Séquier (sortie sud des remparts médiévaux).

Ces deux portes principales sont des témoins éternels de la grandeur médiévale de Barbentane. La porte nord (ou « Porte Calendale ») fut construite en 1302 dans un style typiquement roman. Les herses, qui pouvaient être descendues en cas d’attaque, ont été ôtées en 1724. Cependant, si on lève la tête en passant en dessous, les stries laissées par ces herses dites « sarrasines » sont encore apparentes.

La porte sud (ou « Porte du Séquier ») est également d’architecture romane. Son nom vient du mot provençal « seca », qui signifie sécher. La porte doit son nom à la rue qui se trouve derrière : en effet, pendant les étés, les paysans locaux y déposaient des parties de leurs récoltes pour les faire sécher, afin de mieux les conserver au cours de l’hiver.

LA TOUR ANGLICA

C’était le donjon du château féodal, aujourd’hui disparu. Classée monument historique depuis 1925, la tour envoûte les visiteurs par son charme extraordinaire.

Elle domine le village, et se dresse sur le versant nord de la Montagnette. Édifiée en 1365 par le Cardinal Grimoard (frère du pape Urbain V), cette tour imposante s’élève fièrement à 28 mètres de hauteur pour une envergure de 10 mètres. La Tour Anglica, bien que restaurée au XVIIIème siècle, est aujourd’hui le témoin de l’époque médiévale.

Elle affiche une vue splendide sur ce chef-d’œuvre architectural. Contempler la Tour Anglica, c’est voyager dans le temps ; l’intérieur demeure inaccessible au public.

LE CHÂTEAU

On le surnomme « le petit Trianon du soleil ». Il fut construit en 1674 par Mignard, et achevé à la fin XVIIIème siècle. Il est classé monument historique depuis 1953, avec la basse-cour, le parc, les éléments extérieurs d’architecture, et les plantations.

D’influence italienne, tant sur l’architecture que les abords et terrasses, il affiche une belle façade avec corps central en avancée, fronton courbe et « pots-à-feu » (ornement architectural composé d’un vase en pierre en ronde-bosse, surmonté d’une flamme). Son mobilier est riche, et les décors intérieurs sont d’époque. Il fut préservé pendant la Révolution du fait qu’Hilarion Paul du Puget (marquis de Barbentane, ancien officier du roi) accepta de devenir général de la République. Le château de Barbentane appartient toujours à la famille du marquis de Barbentane mais est fermé au public. Il est visible uniquement de l’extérieur.

LA CHAPELLE DES PÉNITENTS BLANCS

HISTORIQUE

PRÉHISTOIRE  & ANTIQUITÉ

À l’origine, trois sites distincts d’habitations primitives se trouvaient sur le territoire.

1 – Fretta : le plus ancien (qui aurait donné le nom de Frigolet) a disparu vers le VIème siècle. En 1957, des fouilles ont mis au jour, au milieu de divers débris de silex et des ossements d’animaux, un puits funéraire avec un os humain (pariétal droit, du 5ème millénaire av. J.-C.).

En 700 av. J.-C. des Ligures auraient occupé le site. Les Ligures représentent le plus ancien peuple dont on a conservé le nom. Au fil du temps, ils s’associeront avec les Celtes, ce qui donnera les Celto-Ligures.

Les deux autres sites sont beaucoup mieux connus :

2- Bellinto : Bel signifie « bac », et linto désigne une « barque à fond plat » .. Les Celto-Ligures sont à l’origine du nom de « Bellinto », l’endroit où un bac leur permettait de franchir la Durance. L’endroit correspond, en effet, à un point de passage de La Durance, qui était alors plus abondante et plus imprévisible.

Ce nom de Bellinto est écrit pour la première fois en 333 par l’ « Anonyme de Bordeaux » sur « l’itinéraire de Bordeaux à Jérusalem ».

L’ « Anonyme de Bordeaux » (ou « Pèlerin de Bordeaux », ou « Burdigalensis ») est un pèlerin anonyme du IVème siècle qui décrivit l’itinéraire appelé « Itinerarium Burdigalense » (ou « Itinerarium Hierosolymitanum »). Cet itinéraire le conduisit, en l’an 333, de Bordeaux à Jérusalem, et lui permit de revenir, pour une partie en 334.

Mais bien avant cette date, Bellinto existait déjà. En 102 avant Jésus-Christ, le général romain Marius avait établi son camp dans la Montagnette avant d’aller écraser les Cimbres et les Teutons dans la plaine de Pourrières (près d’Aix-en-Provence).

3 – Barbentane.

Vient ensuite l’époque de la « Pax Romana », qui durera quatre siècles. La période gallo-romaine laissera de nombreux vestiges : fondations dans le haut du village, sarcophages, fragments de la voie romaine…

MOYEN ÂGE

À ce temps de paix succède celui des invasions. Une période sombre commence avec la disparition de l’Empire romain : « Alamans », « Vandales », « Wisigoths », « Burgondes », « Ostrogoths », « Francs », « Lombards », « Normands » et « Sarrasins » se succèderont et participeront à l’anarchie et aux destructions.

QUELQUES RAPPELS HISTORIQUES :

Les Alamans (ou Alémans) représentaient une alliance de tribus germaniques essentiellement suèves, qui s’installèrent d’abord sur le cours moyen et inférieur de l’Elbe, puis le long du Main.

En 213, ils apparaissent pour la première fois dans les écrits romains.

En 260, ils conquirent les Champs Décumates, puis essaimèrent une zone couvrant une partie de l’Helvétie (la Suisse), la Décumanie (le pays de Bade), et une partie de la Séquanaise (l’Alsace). Ils participèrent à la germanisation de ces territoires, auparavant romanisés.

En 496, les Alamans furent vaincus par les Francs de Clovis. Ce dernier annexa leur territoire à son royaume.

Après le traité de Verdun (août 843), ces territoires firent partie de la Francie orientale avant de composer le duché de Souabe, du Xème au XIIIème siècle.


Les Wisigoths : peuple germanique issu des Goths.

Alaric II

Les Wisigoths migrèrent depuis la région de la mer Noire, et s’installèrent vers 270-275 dans la province romaine abandonnée de Dacie (actuelle Roumanie), au sein de l’Empire romain.

Dès 376, ils migrèrent à nouveau vers l’ouest, et vécurent au sein de l’Empire romain d’Occident, en Hispanie et en Aquitaine.

Les Wisigoths vont habilement conserver l’organisation civile gallo-romaine existante, ne s’appropriant exclusivement que les affaires politiques et militaires, et la collecte de l’impôt. Le royaume wisigoth deviendra ainsi rapidement prospère et suscitera les convoitises des Francs.


Les Ostrogoths : peuple à dominante germanique issu des Goths.

Théodoric le Grand

Les Ostrogoths apparaissent dans l’Antiquité et poursuivent leur migration jusqu’à l’Antiquité tardive. Ils se révèleront dans les bassins de la Vistule, puis du Dniepr et du Boug méridional, d’où ils seront chassés par les Huns. Puis ils ravageront les Balkans pour finalement conquérir l’Italie, sous le règne de Théodoric le Grand.

Une petite minorité restera en Crimée.


Les Burgondes représentent un des peuples du groupe des Germains orientaux.

Au Ier siècle, ils migrent vers l’actuelle Poméranie, aux bouches de l’Oder.

Au IIème siècle, ils s’établissent en Silésie, aux sources de la Vistule.

Vers la fin du IIIème siècle, ils font mouvement vers l’Elbe, puis vers le Main.

À la fin du IVème siècle, à la suite de la migration des Vandales et Alains en Gaule romaine, ils s’établissent aux abords du Rhin, en Germanie supérieure. Ils constituent ainsi un premier royaume en 413.

En 436, ils seront battus par les Huns en Germanie inférieure.

A la fin des Migrations germaniques de la fin de l’Antiquité, les Burgondes s’établissent durablement dans le centre-est de la Gaule, comme peuple fédéré de l’Empire romain d’Occident. Au Vème siècle, lors de l’effondrement de ce dernier, les Burgondes y fondent un royaume couvrant initialement une grande partie des actuelles régions suivantes : Bourgogne, Franche-Comté, Savoie, Lyonnais, Dauphiné et Suisse romande.

Dès 534, le Royaume des Burgondes est absorbé dans l’Espace Mérovingien en tant que « Regnum Burgundi », futur Royaume de Bourgogne.


En Europe, durant le Moyen Âge, le mot « Sarrasins » ou « Sarrazins » était employé pour dénommer les peuples de confession musulmane. On les appelait aussi « Mahométans », « Arabes », « Ismaélites », ou bien « Agarènes ». Quant au terme « Maures », il faisait allusion aux Berbères de l’Afrique du Nord après la conquête des Omeyades. Les mots « Islam » et « Musulmans » n’existaient pas encore en Occident médiéval. En français, le mot « Musulman » est cité pour la première fois en 1551 ; « Islam » en 1697. Avant ces dates on utilisait, pour définir la religion des peuples musulmans, l’expression « loi de Mahomet », ou « loi des Sarrasins ».

Vers 898, Bellinto quitte la plaine et devient Barbentane.

C’est à partir du IXème siècle que l’on aperçoit les premières traces écrites de Barbentane. Malgré son apparition tardive, ce nom très ancien signale probablement une source au pied d’une barre rocheuse. Déjà chez les Ligures, la syllabe « ar » désignait l’eau et « tan », la falaise. En outre, les préfixes « barva » ou « borvo » sont très communs dans toute l’Europe. L’étymologie de Barbentane pourait se rapprocher des villes thermales telles que La Bourboule, Barbotan-les-Thermes, etc.

Jusqu’à la fin du XIXème siècle, l’orthographe de Barbantane s’écrivait avec un « a » ; aujourd’hui, Barbentane s’écrit avec un « e ».

En 1133. Guillaume de Barbentane est le premier seigneur connu. Son descendant direct, le marquis de Puget de Cabassole du Réal de Barbentane, est toujours barbentanais. Il habitait la Maison des Chevaliers, terminée en 1178, qu’il venait de faire construire.

En 1178, l’activité du bac sur la Durance est attestée.

Du XIIème siècle jusqu’à la Révolution, Barnentane est une co-seigneurie des archevêques d’Avignon.

Au XIVème siècle, la papauté s’installe en Avignon.

Outre tous les avantages que les Barbentanais peuvent tirer de la situation (allègement ou exemption pure et simple des charges et des taxes), ils bénéficient d’un embellissement architectural du village : fortifications surélevées, agrandissement de l’église datant de la même époque que la maison des Chevaliers, et construction du château avec son donjon élevé, la tour Anglica, en 1364-1365. Cette tour, du nom de l’évêque Anglic de Grimoard (qui n’est autre que le frère du pape Urbain V) sera érigée pour la modique somme de 4 000 florins.

LA RÉVOLUTION FRANÇAISE

En janvier 1791, obligation est faite aux prêtres de prêter serment à la Constitution. Cette église constitutionnelle est déclarée schismatique par le pape Pie VI.

En 1795, à Barbentane comme ailleurs, la Terreur Blanche (période de violences commises au printemps et à l’été 1795 dans la vallée du Rhône et le Midi de la France, sous la Convention thermidorienne, lors de la Révolution française) sévit. Le curé de Barbentane, qui est jureur, est jeté pieds et poings liés dans la Durance.

Jureurs ou assermentés : membres du clergé ayant fait allégeance à la Constitution civile du clergé.

Réfractaires ou insermentés : par opposition, ce sont tous ceux qui ont refusé de prêter serment à l’Église Constitutionnelle.

ÉPOQUE CONTEMPORAINE

Au XIXème siècle, à l’agriculture traditionnelle locale (blé, fèves…) s’ajoute la culture de la « garance », première vraie culture industrielle.

Plante emblématique du Vaucluse qui réclame une très importante main d’œuvre, la garance a prospéré grâce à sa teinture rouge appréciée. Introduite au XVIIIème siècle par Jean Althin, elle a marqué l’histoire locale avant de décliner avec l’arrivée des colorants chimiques. Son héritage reste visible dans le patrimoine vauclusien.

Vers 1840, la ligne de chemin de fer PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) voit le jour ; ce qui développe l’économie de la région. Cette voie ferrée permet notamment de remplacer la culture de la garance par celle des « primeurs ».

L’ÉGLISE NOTRE-DAME-DES-GRÂCES

Église Notre-Dame-des-Grâces

EXTÉRIEUR

LA FAÇADE D’ENTRÉE

LE PORTAIL D’ENTRÉE

LE CLOCHER

Il fut élevé sur la chapelle Sainte-Croix entre 1486 et 1492. D’une hauteur de 21 mètres, il est surmonté d’une flèche de 7 mètres. Celle-ci fut détruite à coups de boulets en 1794, durant la Révolution française (elle sera reconstruite en 1983). Le clocher et le porche sont classés monuments historiques depuis 1921.

LES FAÇADES ET LES CONTREFORTS

LA MAÇONNERIE EXTÉRIEURE

En architecture, le mot appareil (opus en latin) désigne la façon dont les moellons, les pierres de taille ou les briques sont assemblés dans la maçonnerie. On trouve aussi : petit, moyen et grand appareils.

INTÉRIEUR

LA NEF

LE CHŒUR

LA VOÛTE

LES CLÉS DE VOÛTE

LES CULOTS DE RETOMBÉES DE VOÛTES

LE CHEMIN DE CROIX

LE STATUAIRE

LES MARQUES DES TÂCHERONS

LES TABLEAUX

LES VITRAUX

LA MAÇONNERIE INTÉRIEURE

En architecture, le mot appareil (opus en latin) désigne la façon dont les moellons, les pierres de taille ou les briques sont assemblés dans la maçonnerie. On trouve aussi : petit, moyen et grand appareils.

BARBENTANE AU SECOURS DE SON ÉGLISE 

L’Église Notre-Dame-de-Grâce, classée monument historique depuis 1921, a, comme beaucoup de bâtiments communaux, souffert d’un défaut d’entretien pendant de nombreuses années.

L’édifice est notamment victime de problèmes d’étanchéité, qui causent des infiltrations dans le bâtiment lors de fortes pluies.

Consciente de la situation, l’équipe municipale a lancé en 2021 un diagnostic historique et architectural sur le bâtiment, dont les conclusions ont été rendues en 2023 : près de 3 millions d’euros de travaux sont à prévoir à moyen terme pour restaurer en totalité le monument.

En attendant la programmation d’un plan de financement global et de pouvoir mobiliser les partenaires indispensables à un tel projet, la commune a d’ores-et-déjà lancé une première action pour réaliser les travaux les plus urgents, à savoir stopper les entrées d’eau dans le bâtiment.

Depuis le 2 septembre 2024, la société « Atlas Toitures Provence » intervient pour réaliser la réfection complète de la toiture de la sacristie et la reprise de l’étanchéité de la toiture en pierre au pied du clocher.

L’intervention se poursuivra jusqu’au 22 septembre, représentant pour la commune un investissement de près de 35 000 euros.

La commune a fait le choix d’un artisan labellisé, formé par les compagnons du devoir et expérimenté dans la réfection des toitures anciennes. Les travaux ont été définis en accord avec l’Architecte des Bâtiments de France et les services du Ministère de la Culture.

Ils sont aussi le résultat de la collaboration avec l’unité pastorale Saint-Michel et le Père Xavier Michaux, avec qui les échanges sont réguliers.

Ces travaux seront très rapidement suivis par la restauration du presbytère, en partenariat avec Soliha, pour la création de 2 logements sociaux dans les étages du bâtiment actuellement inoccupés et insalubres.

N’hésitez pas à rejoindre l’association « les amis de Notre-Dame des Grâces, patrimoine et culture, Barbentane », qui a pour but de promouvoir et de protéger le patrimoine historique et paroissial de l’église de Barbentane.

ESCAPADES BUCCO-RHODANIENNES

La chapelle Saint-Roch et la chapelle Saint-Pancrace de Puyloubier, la chapelle Saint-Marcelin et la chapelle Saint-Denis de Rognes, l’abbaye de Silvacane, l’église Saint-Michel de Lambesc , le temple romain de Diane de Vernègues, la cathédrale Saint Sauveur d’Aix en Provence, la chapelle Saint-Jean et La chapelle Saint-Pierre-ès-Liens à Alleins, la chapelle du Sonnailler d’Auron, la villa romaine Grassi d’Aix en Provence, la chapelle du Saint Sépulcre de Peyrolles-en-Provence, la chapelle Saint-Cyr de Lançon-Provence, Cornillon-Confoux, la chapelle Saint Julien de Miramas-le-Vieux, la chapelle Saint-Pierre, et l’église Saint-Julien de Peynier, l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, l’église de l’Assomption de Puyricard, l’église Notre-Dame de Caderot de Berre l’Étang, l’Église Saint-Césaire de Berre l’Étang, la nécropole romaine des Alyscamps d’Arles, l’Église Saint-Honorat des Alyscamps d’Arles, le site antique de Glanum, l’amphithéâtre d’Arles, l’Abbaye de Montmajour, L’église Sainte-Madeleine de l’Ile, à Martigues,  l’église Saint-Jean-de-Malte d’Aix-en-Provence       la chapelle Saint-Blaise à Saint-Mitre-les-Remparts, l’Oppidum de Saint-Blaise à Saint-Mitre-les-Remparts, la chapelle Saint Sulpice, à Istres, l’église Notre-Dame de Beauvoir, à Istres, l’église Saint-Nicolas, à Marignane, l’église Saint-Vincent de Saint-Andiol, la chapelle Sainte-Croix à Saint-Andiol (Sources Google Maps).

Sources :

Mes photos

Photos publiques Facebook

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barbentane

https://www.provence7.com/a-a-z-des-articles/barbentane-a-visiter-13/

https://monumentum.fr/monument-historique/pa00081201/barbentane-eglise

https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00081201

https://provence-alpes-cotedazur.com/que-faire/culture-et-patrimoine/lieux/eglise-notre-dame-des-graces-barbentane-fr-2856934/

https://www.barbentane.fr/decouvrir-barbentane/patrimoine-historique/sites-a-decouvrir/

 

 

 

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