L’église Saint-Vincent de Saint-Andiol

LES TÉMOINS DU PASSÉ

L’ÉGLISE SAINT-VINCENT, DE SAINT-ANDIOL

Église Saint-Vincent

Blason de la ville de Saint-Andiol

 

NOM : église Saint-Vincent.

TYPE : église paroissiale.

VOCABLE : Vincent.

CULTE : catholique.

STYLE : art roman.

L’art roman provençal présente comme caractéristique d’être fortement influencé par l’antiquité romaine, en se référant aux nombreux vestiges romains subsistants en Provence.

On trouve comme styles d’architecture des porches évoquant un arc de triomphe, des frontons triangulaires, des entablements à l’antique constitués d’une architrave, d’une frise et d’une corniche, des colonnes cannelées, des pilastres cannelés, des chapiteaux à feuilles d’acanthe, des bas-reliefs décorés de rinceaux et des triglyphes.

On distingue également divers types de frises : des frises de feuilles d’acanthe, de rinceaux, de palmettes, d’oves, et de grecques (variante de la frise de méandres)

ÉPOQUES : Moyen Âge, Renaissance.

PÉRIODES DE CONSTRUCTION : XIIème, XIIIème et XVIIème siècles.

XIVème siècle : l’église est fortifiée avec l’apport de mâchicoulis, et renforcée par un clocher massif.

ÉTAT DE CONSERVATION : L’église a fait l’objet d’une récente restauration extérieure.

PROPRIÉTAIRE : la commune.

PROTECTION : l’église fait l’objet d’un classement par arrêté au titre des Monuments Historiques depuis le 18 mai 1908.

COMMUNE : Saint-Andiol.

DÉPARTEMENTS : Bouches du Rhône.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION

L’église Saint-Vincent est une église romane du XIIème siècle située sur la commune de Saint-Andiol, dans le département des Bouches du Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

SAINT-ANDIOL

La mairie

Saint-Andiol est une commune française qui se situe dans le département des Bouches du Rhône. Les produits de son terroir sont au cœur de la culture locale. Le village se distingue par les productions fruitières, maraichères, apicoles et animales.

Le village est historiquement connu pour avoir accueilli le célèbre résistant Jean-Moulin durant la Seconde Guerre Mondiale.

En 2023, sa population s’élevait à 3353 habitants, les Saint-Andiolaises et les Saint-Andiolais.

HISTORIQUE

– Au IXème siècle, les moines de l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, assèchent des marais (paluds), permettant la mise en valeur de l’agriculture et une meilleure hygiène pour la population.

– Au XIIème siècle, ils y construisent une chapelle.

– Au début du XIIIème siècle, les Abbés de Saint-Victor de Marseille cèdent la seigneurie à la famille d’Albe de Roquemartine.

– Au XIIIème ou XIVème siècle, l’église est fortifiée suite aux nombreux pillages des Routiers.

– Au XIVème siècle, afin d’être protégée des pillards, des routiers et des grandes compagnies, elle prend l’aspect d’une citadelle fortifiée avec encoules, créneaux et mâchicoulis.

En architecture, une encoule (ou « ancoule ») est une surépaisseur de maçonnerie limitée en élévation, formant un talus, et destinée à renforcer la solidité d’un mur (c’est un contrefort ou arc-boutant).

– Du XVème au XVIIIème siècle, la seigneurie est la propriété des Varadier pour lesquels, en 1656, elle sera élevée en Marquisat. Les Castellane-Majastre, qui succèderont aux Varadier, seront les derniers seigneurs du fief.

– Au XVIIème siècle, remaniements significatifs de l’église, avec élévation de murailles crénelées, évoquant une fonction défensive. Le toit de la nef est flanqué d’un chemin de ronde et couvert de dalles en pierres, formant ainsi une vaste salle d’armes à ciel ouvert.

– Au XVIIIème siècle, il est rajouté une chapelle et une sacristie.

– Vers 1752, le clocher est bât et accolé.

– Vers 1780, l’entrée est « recréée », puis une fenêtre est ouverte au-dessus.

– Le 18 mai 1908, l’église est classée par arrêté aux Monuments Historiques.

– En 1909, d’importants travaux permettent de mettre au jour un mur de fond daté de 1019. Ce qui confirmerait la présence d’un cloitre, qui aurait été construit par les moines de l’abbaye de Saint-Victor au XIème siècle.

La conservation de cet édifice reflète aussi l’attachement des habitants à leur héritage médiéval et religieux, dans une région marquée par une forte identité provençale.

– Au XXIème siècle, la découverte de l’extérieur de l’église (dédiée à Saint Vincent) est libre et gratuite depuis les rues.

JEAN MOULIN, UN HÉRITAGE ÉTERNEL…

Né en 1899 à Béziers et baptisé en août de la même année en l’église de Saint-Andiol, ce héros de la Résistance a, par ses liens familiaux, adopté la commune comme refuge au cœur de la Provence.

Jean Moulin

Le village de Saint-Andiol est donc historiquement lié à la Résistance, pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu’à la famille Moulin.

Dans cette église de village, un mois et demi après sa naissance, Jean Moulin, un enfant appelé à avoir un grand destin, y fut baptisé en toute simplicité le 6 août 1899 par le père Guigues. Vêtu d’une longue robe de baptême blanche, Jean Moulin avait pour parrain son frère Joseph, et pour marraine sa cousine Jeanne Sabatier.

L’église Saint-Vincent, le chevet

Sa maison familiale (village d’origine de ses parents), située à proximité de l’église, a accueilli Jean Moulin. Le monument constitue un élément majeur du patrimoine local, autour duquel s’articule l’histoire de la commune.


LE VILLAGE

LE CIMETIÈRE

L’ÉGLISE SAINT-VINCENT

Église Saint-Vincent-Façade occidentale

Son architecture compacte, avec ses murailles crénelées, rappelle la fonction défensive typique des églises-forteresses médiévales de la région. Ces fortifications caractérisent les troubles politiques et militaires qui se sont déroulés en Provence pendant le Moyen Âge. La protection des lieux de culte et des habitants devenait une nécessité.

EXTÉRIEUR

La statue de Saint-Andiol fut érigée en 1117 à l’extérieur de l’Église, devant la façade orientale.

FAÇADE OCCIDENTALE

FAÇADE ORIENTALE

FAÇADE MÉRIDIONALE

FAÇADE SEPTENTRIONALE

LE CLOCHER

Le clocher domine l’édifice. C’est une tour carrée construite en 1752. Quatre cloches furent installées en 1752, 1881, 1898 et 1901. La première donne le « La », la seconde (Marie-Antoinette) donne le « Mi », la troisième donne le « Do », et la quatrième (Thérèse-Elisabeth-Pauline) donne le « Mi ».

Le 6 mai 1766, la statue de la Vierge au-dessus du clocher est venue parachever l’ensemble.

LES MÂCHICOULIS

Au XIVème siècle, afin de la protéger des routiers, des écorcheurs et des grandes compagnies, l’édifice prend l’aspect d’une citadelle fortifiée avec « encoules », créneaux et mâchicoulis. Le toit de la nef est coiffé de dalles en pierres, créant une large salle d’armes à ciel ouvert. Il est flanqué d’un chemin de ronde.

LA MAÇONNERIE

En architecture, le mot appareil (opus en latin) désigne la façon dont les moellons, les pierres de taille ou les briques sont assemblés dans la maçonnerie.

On trouve aussi : petit, moyen et grand appareils.

INTÉRIEUR

Lambris de revêtement du chœur

Construite au XIIème siècle, la première partie de l’église était une simple nef unique de trois travées, fermée d’une abside en hémicycle voûtée se terminant en cul-de-four.

LA NEF

À l’intérieur de l’Église, de nombreux mobiliers, tableaux, statues ont été classés aux Monuments Historiques ; notamment le ciborium, la chaire à prêcher, et les boiseries.

LE CHŒUR

Le ciborium, œuvre du gothique flamboyant, est une flèche en pierre froide adossée au mur de l’abside, à la limite nord. Il a l’aspect une basilique en miniature, et sert à la conservation des hosties consacrées. Il appartient à l’art fleuri du XVème siècle.

LA VOÛTE

LA CHAIRE

LE STATUAIRE

LES PEINTURES MURALES

                                                                             VINCENT DE SARAGOSSE

Saint-vincent à Saint Andiol

NAISSANCE

Vincent de Saragosse naît à Huesca, en Tarraconaise (Empire romain) dans la deuxième moitié du IIIème siècle. Il meurt en martyr en 304, lors de la persécution de Dioclétien à Valence, dans la province Carthaginoise (Empire romain). Diacre de Saragosse, il sera mis à mort avec son évêque Valère en 304 ou 305, après avoir subi la torture.

Selon le Martyrologe romain, il est reconnu Saint et vénéré le 22 janvier par les Catholiques, et le 11 novembre par les Orthodoxes.

Depuis le Moyen Âge, sa « passion », citée par plusieurs auteurs (dont le poète Prudence, ou encore Saint Augustin), lui a obtenu une grande renommée. La dispersion de ses reliques, dont sa tunique, ainsi que les nombreuses églises placées sous son vocable, témoignent de l’importance de son culte.

Selon la tradition populaire, après le XVIème siècle, Saint Vincent de Saragosse deviendra célèbre comme Saint patron des vignerons.

UNE LÉGENDE PARMI D’AUTRES…

Une légende raconte que Saint-Vincent aurait été choisi comme patron des vignerons à cause de son âne ! Alors qu’il dialoguait avec des vignerons, son âne s’en alla chipoter de jeunes pousses de vigne. Lors de la récolte suivante, les pieds de vigne ainsi broutés donnèrent des fruits en abondance.

Quoi qu’il en soit, le 22 janvier, date de sa mort, coïncide avec l’époque de la taille dans les vignes. La fête de la Saint-Vincent marque régulièrement la reprise du travail de la vigne au milieu de l’hiver.

Ce jour-là, c’est alors l’occasion de foires et dégustations, comme en Bourgogne, où la « Saint-Vincent tournante » est une fête traditionnelle qui va de village en village, et où viticulteurs et habitants se rassemblent pour fêter le Saint patron des vignerons.

SA VIE

La vie de Saint-Vincent a tellement été modifiée au cours des temps qu’il est difficile de dénouer l’histoire de la légende.

Trois faits sont historiques : il était diacre ; il surmonta les plus cruels supplices ; et, malgré ses souffrances, il chantait, riait et répondait avec humour à son tortionnaire, au point que Saint Augustin dira de lui : « A travers cette ténacité, on discerne la puissance de Dieu ».

HAGIOGRAPHIE (rédaction de la vie des Saints)

La vie de Vincent de Saragosse est connue grâce à de nombreuses sources issues de l’Écriture sainte, dont six antérieures à l’an Mil. Les plus anciennes apparaissent au début du Vème siècle. Il s’agit de quatre sermons de Saint Augustin, ainsi que d’une œuvre du poète espagnol Prudence, le « Peristephanon » (recueil de poèmes). Elles furent enrichies aux siècles suivants par divers remaniements.

À l’origine des premières sources

L’Antiquité tardive offre plusieurs témoignages du martyre de Saint Vincent. Saint Paulin l’évoque brièvement dans un poème, tandis que Saint Augustin et Prudence parlent longuement du récit de sa passion. Auprès de ces deux auteurs (les plus proches temporellement des faits) se trouvent probablement les éléments les plus crédibles de la vie du Saint.

Le martyre de Vincent dans La Légende dorée (1497).

« Au cours des années 304 et 305, plus d’un millier de chrétiens périrent en Espagne sous la torture. Le martyre de Vincent a été rapporté très tôt par le poète Prudence (348-v.415) dans son ouvrage « La couronne des martyrs ». Son culte s’étendait à la totalité de l’empire romain dès l’époque de Saint Augustin (354-430). L’iconographie le représente en habit de diacre, portant l’évangéliaire (proclamé par lui au cours de la messe) et la palme du martyre. Il est encadré de deux ceps de vigne portant des grappes de raisins ».

(Paroisse Saint-Vincent en Narbonnais – Prières à Saint Vincent – Chanson des vignerons pour la fête – site des Catholiques de l’Aude).

SON CULTE (au VIème siècle)

Le martyre de Saint Vincent de Saragosse provoque une ferveur immédiate parmi les fidèles de la communauté de Valence. Dès le VIème siècle, ses reliques et lieux de culte à sa dévotion se multiplient à travers l’Europe.

Dans un premier temps, les Chrétiens élèvent une tombe provisoire (un tertre), destinée à recevoir le corps du martyr dans un lieu isolé, près du rivage. Une fois la paix de l’Église retrouvée par la promulgation, en 313, de l’Édit de Milan, par Constantin (liberté du culte), un véritable tombeau est élevé. Prudence évoque un sanctuaire où le corps est déposé sous l’autel. (L’association de l’autel du sacrifice et du tombeau des martyrs est une tradition très ancienne, déjà présente au IVème siècle).

On n’a pas d’indication quant à l’emplacement de ce martyrium, probablement en dehors des murs de la ville. Les fouilles menées à la fin du XXème siècle, dans le faubourg de la Roqueta, ont mis au jour l’existence d’une nécropole édifiée autour d’une tombe « vénérée ». Si le martyrium coïncide avec cette tombe, il est possible que l’actuelle église San Vicente de la Roqueta ait été édifiée sur l’emplacement de la tombe du Saint.

AU MOYEN ÂGE

Les reliques de Saint-Vincent très convoitées…

Durant cette période sombre, la possession du corps de Saint Vincent fut revendiquée par trois communautés.

Une première relation de la translation du corps est extraite de la biographie de l’évêque Théodoric de Metz (évêque de Metz de 965 à 984) par Sigebert de Gembloux (moine bénédictin et hagiographe, 1030-1112).

1 – En 969, l’empereur Othon I (912-973), l’un des plus célèbres souverains allemands du Moyen Âge (fondateur du Saint-Empire romain germanique) se rendant en Italie, invita à sa suite Théodoric. Dévot à Saint Vincent, le prélat se vit offrir le corps du martyr par l’évêque d’Arezzo. La relique aurait été emmenée en Italie par deux moines, sans que l’auteur puisse donner plus de détails. Après avoir été déposée au monastère de Saint-Vincent-sur-Vulturne, elle fut conservée pendant un siècle à Cortone, avant d’être rapportée à Metz, par les religieux de Remiremont.

2 – Le second témoignage provient du moine Aimoin (de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés).

En 854, après une révélation d’un frère convers nommé Hildebert, Blandin, l’abbé de Conques, missiona le moine Audalde de rapporter le corps de Saint Vincent, alors aux mains des Musulmans. Le moine Audalde retrouva la tombe du martyr dans les ruines d’une église, à l’extérieur de la ville ; mais il fut arrêté par l’évêque de Saragosse, lors de son retour avec le corps. Audalde fut chassé de son abbaye, et trouva refuge auprès des Bénédictins de Saint-Benoît de Castres.

En 863, le Comte Salomon de Cerdagne (ami de la communauté de Castres) récupéra le corps du Saint qui lui fut remis par l’émir de Cordoue (grâce aux indications d’Audalde, qui l’accompagnait). Une basilique en son honneur, aujourd’hui disparue, fut bientôt édifiée. Cet autre récit témoigne du prestige des reliques de Saint Vincent durant le Haut Moyen Âge.

3 – Enfin, au XIIème siècle, un dernier texte fait état du transfert du corps de Saint Vincent depuis l’Espagne jusqu’au Portugal. L’auteur inconnu raconte comment un prêtre de Lisbonne (après révélation divine) se mit en quête de rapporter la sainte relique par bateau. Ayant retrouvé le tombeau à Valence, il rentra chez lui accompagné par des corbeaux. Le corps fut alors déposé dans la cathédrale, derrière le maître-autel.

Tous ces écrits présentent de nombreux détails apocryphes, ainsi que des incohérences : l’identité des moines arrivés en Italie au VIIIème siècle est inconnue ; le corps retrouvé par Audalde (prétendu complet et non abimé) diffère des « Actes de Saint Domnole », selon lesquels la tête du Saint était déjà séparée du corps au VIème siècle. Quant au récit portugais, on ne comprend pas pourquoi des Chrétiens seraient venus se réfugier dans le sud de la péninsule hispanique, entièrement conquise par les Musulmans.

LA RELIQUE DU BRAS DE VINCENT…

De nombreux fragments du corps du martyr circulent durant tout le Moyen Âge en Occident. Parmi ces reliques, l’avant-bras gauche du Saint apparaît au début du XIIème siècle en Italie. Il fut apporté par un évêque inconnu de Valence, alors en route pour la Terre Sainte. Mais celui-ci, malade, mourut à Bari, léguant le bras intact du Saint à l’évêque Élie. Ce dernier le fit déposer en la basilique Saint-Nicolas. En 1966, après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, le bras fut légué par Pietro Zampieri au diocèse de Valence.

Des analyses scientifiques furent réalisées par l’Institut de chirurgie plastique de Padoue. Elles confirmèrent l’appartenance de ce bras à un individu jeune, âgé de 25 à 30 ans, du IVème siècle, mesurant 1,72 m, et n’exerçant pas de travail manuel. La relique est marquée aussi par des traces de sévices infligés dans les dix jours précédant la mort. Ainsi, l’archevêque de Valence confirma le legs de Pietro Zampieri comme authentique, et le fit déposer en sa cathédrale. Le bras de Saint Vincent atteste ainsi la thèse de la dispersion du corps dès le VIe siècle.

SES ATTRIBUTS

En plus de l’évangéliaire (livre liturgique du christianisme qui contient la totalité ou une partie des Évangiles) et de la palme des martyrs, la meule, le chevalet, le gril hérissé de pointes de clous, les ongles de fer, quelquefois le corbeau, un navire à Lisbonne, deviennent des attributs habituels du Saint, représenté en jeune diacre ou en lévite, vêtu d’une dalmatique (chasuble réservée aux diacres).

Lévite : terme judaïque : membre de la tribu sacerdotale de Lévi, voué au service du temple pour remplir des offices annexes au culte, sans avoir accès à l’autel.

Au XVIème siècle, cette renommée se transformera en image populaire, et prendra un nouveau visage. Saint Vincent sera associé à la vigne, à la serpe et la serpette. Il sera représenté en train d’enseigner à la corporation des vignerons la façon de cultiver la vigne, depuis le labour, la taille et l’ébourgeonnage, jusqu’à la vendange, auxquels s’associent les marchands de vin, et les vinaigriers.

https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/saint-vincent-saint-andiol/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_de_Saragosse

https://nominis.cef.fr/contenus/saint/483/Saint-Vincent.html

ESCAPADES BUCCO-RHODANIENNES

La chapelle Saint-Roch et la chapelle Saint-Pancrace de Puyloubier, la chapelle Saint-Marcelin et la chapelle Saint-Denis de Rognes, l’abbaye de Silvacane, l’église Saint-Michel de Lambesc , le temple romain de Diane de Vernègues, la cathédrale Saint Sauveur d’Aix en Provence, la chapelle Saint-Jean et La chapelle Saint-Pierre-ès-Liens à Alleins, la chapelle du Sonnailler d’Auron, la villa romaine Grassi d’Aix en Provence, la chapelle du Saint Sépulcre de Peyrolles-en-Provence, la chapelle Saint-Cyr de Lançon-Provence, Cornillon-Confoux, la chapelle Saint Julien de Miramas-le-Vieux, la chapelle Saint-Pierre, et l’église Saint-Julien de Peynier, l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, l’église de l’Assomption de Puyricard, l’église Notre-Dame de Caderot de Berre l’Étang, l’l

Église Saint-Césaire de Berre l’Étang, la nécropole romaine des Alyscamps d’Arles, l’Église Saint-Honorat des Alyscamps d’Arles, le site antique de Glanum, l’amphithéâtre d’Arles, l’Abbaye de Montmajour, L’église Sainte-Madeleine de l’Ile, à Martigues,  l’église Saint-Jean-de-Malte d’Aix-en-Provence       (Sources Google Maps).

Sources :

Mes photos

Photos publiques Facebook

https://www.saint-andiol.fr/village-saint-andiol-13

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Andiol

https://monumentum.fr/monument-historique/pa00081423/saint-andiol-eglise

https://www.provence7.com/a-a-z-des-articles/saint-andiol-a-visiter-13/

https://roch-jaja.nursit.com/spip.php?rubrique1721

https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/saint-vincent-saint-andiol/

https://museedupatrimoine.fr/eglise-saint-vincent-de-saint-andiol-bouches-du-rhone/10141.html

 

 

 

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