Le naufrage oublié du SS Sultana
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LA GUERRE DE SÉCESSION
(1861-1865)

LE NAUFRAGE OUBLIÉ DU SS SULTANA …

Le naufrage du SS Sultana
LA PIRE CATASTROPHE MARITIME AMÉRICAINE DE L’HISTOIRE
Le 27 avril 1865

Le SS Sultana
SOMMAIRE
Le 27 avril 1865, le SS Sultana, un bateau à aubes à vapeur explose et prend feu sur le Mississippi, à 10 miles au nord de Memphis.
Construit en 1863 et long de 80 mètres, il était conçu pour transporter 376 passagers ; ce printemps-là, il embarquera plus de 2 400 personnes, dont environ 2 100 prisonniers libérés…

Le naufrage du SS Sultana
Le naufrage causera la mort d’environ 1800 personnes (les estimations feront même état d’environ 1 864 à 2 400 tués lors de l’explosion de l’une des chaudières). La plupart étaient des anciens prisonniers des camps d’Andersonville ou de Cahaba, qui devaient être rapatriés vers leurs foyers. Cette terrible catastrophe sera éclipsée par la fin de la guerre civile et l’assassinat de Lincoln (le 14 avril 1865). Raisons pour lesquelles elle est méconnue du grand public. Ce drame, qui fit plus de victimes que le Titanic, demeure la plus grande tragédie maritime de l’histoire des États-Unis.
LE VIEUX SUD A CAPITULÉ, ET L’AMÉRIQUE PANSE SES PLAIES…
À la fin de la guerre, le Mississippi devient le théâtre essentiel du retour à la vie civile des soldats nordistes. Les compagnies de transport fluvial voient dans cette opération un marché fructueux, bien rétribué par l’État fédéral pour chaque soldat transporté. C’est alors que le SS Sultana (comme de nombreux autres vapeurs à aubes) entre en scène.
REMONTONS LE COURS DU MISSISSIPPI, ET REVIVONS LA TRAGÉDIE…
Le Sultana n’était à l’origine qu’un simple bateau destiné au commerce du coton dans le sud du Mississippi. Avec ses 1559 tonnes, il transportait habituellement 85 membres d’équipage, et naviguait sur une ligne régulière entre Saint Louis et la Nouvelle Orléans. Au cours de la Guerre Civile, il fut régulièrement réquisitionné pour le transport de troupes ; ce qui le plaça au centre d’une tragédie car ce 27 avril, il transportait 2127 personnes au lieu de 376.

The steamboat Sultana was a Mississippi River paddlewheeler destroyed in an explosion on 27 April 1865.
LE NAUFRAGE OUBLIÉ !
C’est alors que le drame arriva : 3 des 4 chaudières du bateau explosèrent, éventrant celui-ci en le propulsant au fond des eaux tumultueuses du Mississippi. Ce terrible événement fut cependant presque ignoré : la presse américaine, encore sous le choc de la fin de la Guerre Civile et de l’assassinat d’Abraham Lincoln, était occupée à commenter l’arrestation et la mort de John Wilkes Booth, l’assassin du Président.

Le SS Sultana
Le 3 janvier 1863, le Sultana (5ème bateau du même nom) fut mis à l’eau sur le Mississippi.
Reconstitution du SS Sultana Longueur : 79,2 m Largeur : 12,8 m Tirant d’eau : 2,1 m Déplacement : 1160 tonnes Ses deux roues à aube latérales étaient actionnées par 4 chaudières modernes à tubes de fumée, capables de multiplier par 2 la quantité de vapeur par charge de combustible par rapport aux chaudières classiques. Chaque chaudière était longue de 5m pour un diamètre de 1 m, et affichait 24 conduits de 5 pouces reliant la chambre de combustion à la cheminée.
DES ERREURS ET DES NÉGLIGENCES FATALES…
Mais cette énorme puissance n’était pas sans risque. En effet, il était vital de maintenir strictement le niveau de l’eau dans les tubes. La moindre négligence pouvait engendrer des surchauffes, et l’usure du métal, tout en intensifiant considérablement les risques d’explosions. En outre, les dépôts de sédiments charriés par les eaux du Mississippi s’introduisaient facilement entre les conduits, ce qui rendait leur nettoyage compliqué et difficile. La majorité des navires de cette époque étaient construits en bois peint enduit de vernis ; le risque d’incendie était donc permanent.
Le 13 avril 1865, le vapeur, commandé par le capitaine James Cass Mason, quitte Saint-Louis en direction de la Nouvelle Orléans. Deux jours plus tard, le navire est amarré à Cairo, dans l’Illinois. C’est alors que parvient une nouvelle impensable qui fait trembler la ville : le 14 avril, Abraham Lincoln a été assassiné à Washington DC.
Mason est conscient que les lignes de communications télégraphiques avec le Sud sont coupées à cause de la guerre qui vient de se terminer. Il se met en route cap au Sud pour relayer la terrible nouvelle.
Arrivé à Vicksburg, dans le Mississippi, Mason rencontre le capitaine Ruben Edge, qui lui propose un marché. Des milliers de prisonniers de guerre de l’Union des camps de Cahaba et d’Andersonville attendent d’être rapatriés vers le Nord. Or le gouvernement fédéral octroie une rémunération de 2 $ 75 pour chaque soldat transporté, et 8 $ par officier. Devant un tel marché lucratif, Mason accepte l’offre.
Après avoir quitté Vicksburg, le Sultana continue sa route vers la Nouvelle Orléans, répandant à chaque escale la nouvelle de la mort d’Abraham Lincoln. Le 21 avril, Mason embarque 70 passagers payants, un peu de bétail, 85 membres d’équipage, et repart.
Mais à quelques encablures de Vicksburg, l’une des quatre chaudières commence à avoir des fuites. Il est donc impératif de réduire la pression, et le navire retourne à Vicksburg pour réparer, et embarquer les prisonniers comme promis.
Un mécanicien est appelé dans l’urgence pour régler rapidement le problème de fuites. Celui-ci veut découper et changer un raccord endommagé. Mais Mason sait qu’une telle réparation serait trop longue à effectuer, car elle prendrait plusieurs jours. Et le temps presse : il ne veut pas perdre le bénéfice de son précieux chargement humain et l’argent promis. Il demande donc au mécanicien d’effectuer une réparation de fortune et temporaire. En 24 heures, le bateau est fin prêt à reprendre les flots.
Cependant, Edge avait parlé d’un chargement de seulement 1000 hommes. Mais en raison des bavures commises dans les registres de la prison et des soupçons de corruption par d’autres capitaines, le responsable du camp décide de faire embarquer tous les prisonniers à la fois. Dans la nuit du 24 avril, le Sultana quitte donc Vicksburg avec à son bord 2127 personnes, qui sont entassées dans tous les recoins disponibles ; fragilisant ainsi lourdement, par le poids, les structures en bois du vapeur, qui menacent de céder.
Quelques jours avant son départ de Vicksburg, une fuite est remarquée dans l’une des chaudières du navire. Une réparation sérieuse aurait nécessité plusieurs jours de travail, mais les contraintes économiques et politiques forcent les autorités à faire vite : une réparation temporaire est donc réalisée. Le capitaine James Mason (originaire de Saint-Louis) est averti du danger mais, soucieux de ne pas perdre sa cargaison humaine et ses primes de transport, il veut reprendre la route le plus rapidement possible. Le 24 avril, le navire démarre lourdement. Il est chargé non seulement de passagers, mais aussi de bétail, de charbon et de cargaisons diverses. Sur les ponts, les soldats sont entassés et n’ont bien souvent même pas la place de s’allonger. Nombreux sont ceux qui sont diminués par la faim, la maladie, et par la dureté de leur captivité ; mais ils aspirent à retrouver leurs familles dans l’Ohio, l’Indiana ou l’Illinois. Le SS Sultana Lorsque les chaudières explosent et que le bateau est la proie des flammes, beaucoup de survivants sautent par-dessus bord pour se sauver, quand d’autres aident leurs camarades à sortir du bateau en toute sécurité. Le capitaine Mason, sorti indemne de l’explosion, commence immédiatement à arracher des morceaux de bois du bateau et à les jeter aux survivants dans l’eau. Des témoins déclareront l’avoir vu sur les trois ponts aidant les gens à échapper aux flammes. Il sera aperçu pour la dernière fois à l’arrière du pont inférieur, continuant à jeter des morceaux de bois dans l’eau alors que le Sultana agonise. Le capitaine James Cass Mason Le capitaine Mason était âgé de 34 ans. On ne le verra jamais quitter l’épave, et son corps ne sera jamais retrouvé. Mason sera quelque peu critiqué dans la catastrophe du Sultana pour avoir accepté de sur peupler son navire à des fins lucratives. Mais comme un bon capitaine de vaisseau, il restera fidèle à son poste et à ses passagers jusqu’à la fin. Au jour d’aujourd’hui, nul n’a été tenu pour responsable de la tragédie.

Durant les deux jours qui suivent, le SS Sultana remonte le fleuve péniblement, tout en luttant contre une des pires crues printanières du Mississippi. Le capitaine Mason et son équipage n’arrêtèrent pas de rappeler aux prisonniers de rester immobiles, craignant que le navire ne chavire ou que ses chaudières n’explosent.
Le 26 avril, le bateau fait escale à Helena, en Arkansas. Vers 19 heures il gagne Memphis, dans le Tennessee, où l’équipage décharge 109 tonnes de sucre. Vers minuit, le navire quitte Memphis, où il a débarqué environ 200 hommes qui seront utilisés plus loin, à quelques lieux, pour charger du charbon. Puis le vapeur reprend sa route vers le nord, vers son néfaste destin qui l’attend.
Le 27 avril, vers 2 heures du matin, à environ 11 km de Memphis, les chaudières du Sultana explosent violemment, emportant dans leur souffle de nombreux hommes qui se trouvent à proximité. Puis deux autre déflagrations se font entendre quelques fractions de secondes plus tard. À bord, c’est le chaos. Une puissante gerbe de vapeur survient à l’arrière supérieur des chaudières, dévastant les ponts supérieurs du navire et détruisant la timonerie. Le navire n’est alors plus contrôlable ; il dérive sur le fleuve à toute vitesse, se transformant en torche dans la nuit noire du Mississippi. Un trou béant de 9 m de diamètre s’est formé dans la coque, et les deux cheminées s’effondrent. Le Sultana est à l’agonie ; les flammes gagnent de partout. Le pont supérieur s’écroule sur le pont inférieur, tuant de nombreux hommes. La super structure se transforme alors en un immense brasier. Affolés et affaiblis par leur terrible emprisonnement, les hommes se jettent à l’eau. Incapables de nager, ils s’agglutinent les uns aux autres, puis disparaissent dans les eaux noires et tumultueuses du grand fleuve.
Des dizaines de personnes dérivent sur 7 km en aval. Le Sultana, en flamme et presque entièrement détruit, flotte confusément sur environ 10 km, et, vers 7 heures du matin (5 heures après le drame) coule dans des flots remplis d’alligators.
Pendant des mois, des corps seront retrouvés en aval. Nombreux sont ceux qui ne seront jamais récupérés. La plupart des officiers du Sultana, y compris le capitaine Mason, périront dans le désastre. Le nombre exact de victimes demeure inconnu. Les plus récentes et probables dénombrent 1169 morts.
Originaire du comté d’Ogle (État de l’Illinois), James A. Butterfield fut un vétéran de la Guerre Civile. Quand James avait 5 ans, il déménagea avec ses parents (son père Sewell Butterfield et sa mère Anna) de Grand Detour (Illinois) vers le New Hampshire. Son père, qui était « cooper » (tonnelier), décéda quand James avait environ 16 ans. Devenue veuve, sa mère s’installa au New Hampshire, alors que James déménagea en Oregon où il étudia le droit avec l’avocat Henry Mix. Il collabora avec celui-ci et monta un cabinet d’avocats à Lane, aujourd’hui Rochelle (Illinois). Butterfield était un célibataire aux cheveux et au teint clairs, aux yeux bleus. À l’âge de 25 ans, il participa à la Guerre Civile et rejoignit la Compagnie A du 2nd Illinois U.S. Calvary. Le 14 août 1861, il fut affecté au Camp Butler (Illinois) et y servit pendant 3 ans, jusqu’au 11 août 1864, avec le grade de sergent. Au cours de cette période et après, il écrivit au moins 23 lettres d’amour à sa fiancée, Kate Snider. Après sa libération, Butterfield travailla pendant 9 mois pour le gouvernement américain à la Nouvelle-Orléans. Le 24 avril 1965, à Vicksburg (Mississippi), il embarqua à bord du bateau à vapeur SS Sultana… Alors que le navire était prévu seulement pour le transport de 376 hommes, plus de 2000 soldats, passagers et équipage de l’Union furent entassés à bord par cupidité. Un bateau surpeuplé, mal entretenu (en outre, le Mississippi était gonflé par la fonte des neiges printanières), autant de facteurs qui, assemblés, allaient créer un désastre. Tous ces hommes avaient survécu à la guerre, ils avaient enduré les conditions brutales des camps de prisonniers de guerre à Andersonville et Cahaba. Beaucoup étaient blessés ou malades. Mais finalement, ils rentraient chez eux… Le 27 avril 1865, les chaudières du bateau à vapeur explosèrent, provoquant la pire catastrophe maritime de l’histoire des États-Unis. Plaque commémorative à Memphis Le corps du sergent Butterfield fut retrouvé à 5 miles de la scène de l’explosion ; Butterfield mourut 10 jours après le désastre. Son corps fut rapporté en Oregon par son ami, John R. Petrie, et un autre homme de l’Oregon. Butterfield est enterré au cimetière Riverside, en Oregon, à côté des parcelles de la famille de sa copine, les Sniders. Information de l’historien local, Otto Dick. Texte traduit et arrangé pour une meilleure lecture.
Samuel Henry Raudebaugh Samuel Henry Raudebaugh était un pasteur retraité de l’ « Église des Frères Unis ». Le 5 septembre 1862, il fut enrôlé dans la Compagnie K, du 65ème régiment d’infanterie de l’Ohio (Armée du Cumberland, sous les ordres du général Oli Howard). MARIAGE ET FAMILLE Le 2 octobre 1862, Samuel H. Raudebaugh épousa Sarah Elizabeth Godfrey à Hancock, Ohio. Le couple aura deux filles et un fils, Mary Ann Raudebaugh (morte en bas âge), Ruth Jane Raudebaugh, et John Henry Raudebaugh. Sarah décèdera en 1870. En 1872, Samuel épousa ensuite Caroline W. Mackey. Le couple aura une fille, Grace Maria Raudebaugh. Caroline décédera en 1873. Samuel épousera ensuite Amelia Adoria Downing, qui restera son épouse jusqu’à la fin de sa vie. PENDANT LA GUERRE CIVILE Le 30 novembre 1864, il fut fait prisonnier à la bataille de Franklin, et emmené au camp de prisonniers d’Andersonville il y restera jusqu’à sa libération. En mars 1865, il embarqua sur le SS Sultana à Vicksburg. Le 21 avril 1865, il fut échangé à Vicksburg (Mississippi). Le 27 avril 1865, à environ 7 miles au nord de Memphis, il fut éjecté de son sommeil par l’explosion de la chaudière du Sultana, et projeté hors du navire dans le Mississippi. Récupéré par l’USS Essex à environ 2 miles au sud de Memphis, il fut rapatrié et soigné à l’hôpital Gayoso, de Memphis. APRÈS LA GUERRE Samuel Henry Raudebaugh devint ministre en 1867. Le 30 décembre 1885, il fut élu premier président de la « National Sultana Survivors’ Association » à Fostoria, Ohio. SA MORT Samuel Henry Raudebaugh décéda le 5 décembre 1931 à Port Clinton, dans le comté d’Ottawa, en Ohio. Le 8 décembre 1931, il fut inhumé dans la tombe n° 8, lot 179, du cimetière Riverview, à Port Clinton, dans le comté d’Ottawa, en Ohio. Texte traduit et arrangé pour une meilleure lecture.
« L’État des Volontaires » 16ème État. Capitale : Nashville. Date d’entrée dans l’Union : 1er juin 1796. La contrée était autrefois habitée par différentes tribus amérindiennes (à l’origine ce sont les premiers autochtones ayant occupé le continent américain). On distingue plusieurs peuples, comme les Chicachas, les Creeks et les Cherokees. Au milieu du 16ème siècle, les Espagnols explorent le territoire. D’abord en 1540, par le conquistador Hernando de Soto (né en 1496 ou 1497-mort en 1542), puis en 1673, par les Français Louis Jolliet (1647-1700) et Jacques Marquette (1637-1675), qui descendent le fleuve Mississippi. En 1673, suite au Traité de Paris, la région devient propriété de la couronne d’Angleterre. Vers 1760, de nombreux pionniers viennent s’établir dans la vallée de l’Holston, de la Watauga et de la Nolichucky. Parmi les premiers, on cite le célèbre Daniel Boone (1734-1820), qui explorera et colonisera le futur Kentucky. En 1769 est créée la première colonie permanente à Watauga. En 1772, un district indépendant voit le jour, la « Watauga Association », qui sera annexée par la Caroline du Nord en 1776. En 1779, la première ville de l’État, Jonesboro, est fondée par des Caroliniens du Nord. Après la Guerre d’Indépendance, la partie occidentale du Tennessee est cédée par la Caroline du Nord au gouvernement des États-Unis. La partie orientale, où se situe un gouvernement indépendant, devient en 1784 l’«État de Franklin ». En 1788, la contrée est à nouveau administrée par la Caroline du Nord, et devient Territoire au sud de la rivière Ohio (« Territory South of the River Ohio»), ou Territoire du Sud-Ouest. Le 1er juin 1796, le Tennessee intègre l’Union et devient le 16ème État américain. État esclavagiste, le Tennessee essaie tout d’abord d’éviter la Sécession, et sera un des derniers à rejoindre la Confédération des États du Sud. Son territoire sera au cœur des combats, et d’importantes batailles auront lieu sur son sol, comme Fort Donelson (Février 1862), Chattanooga (novembre 1863), Franklin (novembre 1864), et Nashville (décembre 1864). En outre, c’est dans l’état du Tennessee que sera perpétré le terrible massacre de Fort Pillow (avril 1864). Bataille au cours de laquelle les soldats noirs ayant refusé la reddition seront systématiquement exécutés. Le 27 avril 1865, la plus grande catastrophe maritime américaine, à ce jour, aura lieu à 10 miles au nord de Memphis. Le SS Sultana, un bateau à aubes à vapeur surchargé explose et prend feu sur le Mississippi, entraînant la mort d’environ 1800 personnes. En 1865, c’est au Tennessee que le Ku Klux Klan, société secrète sudiste, verra le jour. En mars 1866, le Tennessee sera le premier État confédéré à être réadmis au sein de l’Union.
Lire :
Sources :
La « Guerre de Sécession », de Ken Burns.
Photos publiques Facebook
https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_d%27Andersonville
https://fr.wikipedia.org/wiki/SS_Sultana
https://www.youtube.com/watch?v=KpWZx_aoRmU
https://www.sultanadisastermuseum.com/james-mason
