L’église Notre-Dame-de-Pitié, à Saignon

LES TÉMOINS DU PASSÉ

L’ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-PITIÉ, À SAIGNON

L’église Notre-Dame-de-Pitié

Blason de la ville de Saignon

NOM : église Notre-Dame-de-Pitié.

TYPE : église paroissiale.

VOCABLE : Notre-Dame-de-Pitié.

CULTE : catholique.

STYLE : art roman provençal.

L’art roman provençal présente comme caractéristique d’être fortement influencé par l’antiquité romaine, en se référant aux nombreux vestiges romains subsistants en Provence.

On trouve comme styles d’architecture des porches évoquant un arc de triomphe, des frontons triangulaires, des entablements à l’antique constitués d’une architrave, d’une frise et d’une corniche, des colonnes cannelées, des pilastres cannelés, des chapiteaux à feuilles d’acanthe, des bas-reliefs décorés de rinceaux et des triglyphes.

On distingue également divers types de frises : des frises de feuilles d’acanthe, de rinceaux, de palmettes, d’oves, et de grecques (variante de la frise de méandres).

ÉPOQUE : Moyen Âge.

PROTECTION : l’église fait l’objet d’un classement par arrêté au titre des Monuments Historiques depuis le 14 juin 1909.

PÉRIODES DE CONSTRUCTION : l’édifice actuel a été construit entre le XIème et le XIIème siècle, puis agrandi par des rajouts au XVIIème siècle.

ÉTAT DE CONSERVATION : la nef a subi des modifications au XVIIIème siècle. L’humidité ayant causé de fortes dégradations, une importante restauration devra être réalisée une fois le financement disponible.

PROPRIÉTAIRE : la commune.

COMMUNE : Saignon.

DÉPARTEMENTS : le Vaucluse.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION

L’église Notre-Dame-de-Pitié

L’église Notre-Dame-de-Pitié est une église romane située sur la commune de Saignon, dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Dès le Moyen-Âge, cette église romane était un lieu de pèlerinage pour les Provençaux, ainsi que pour les pèlerins venant d’Italie en partance à Saint-Jacques de Compostelle, et pour ceux qui allaient à Rome en empruntant la Via Domitia.

LE CLIN D’ŒIL

LA « VIA DOMITIA »

L’empereur Auguste (23 septembre 63 avant J.-C-19 août 14 après J.-C) avait découpé la Gaule en quatre provinces : trois impériales (la Gaule lyonnaise, la Gaule aquitaine et la Gaule Belgique), et une sénatoriale (la Gaule narbonnaise).

Auguste

Géographiquement, la Gaule romaine recouvrait la France actuelle et une grande partie des Belgique et Suisse actuelles.

Lugdunum (Lyon) fut désignée comme étant la capitale des Trois Gaules et le centre névralgique où siégeaient leurs gouverneurs.

Après avoir conquis la partie méditerranéenne de la Gaule (120-118 av. J.-C.), les Romains organisèrent la province dite « Narbonnaise » (des Alpes aux Pyrénées). C’est durant cette période romaine qu’ils tracèrent notamment la célèbre voie « Domitienne ».

La « via Domitia » fut la première route construite par les Romains à la suite de la conquête de la Gaule, achevée vers -120 (la partie sud-est deviendra la province romaine de Gaule narbonnaise). La construction commença dès 118 av. J.-C. à l’instigation du proconsul Cneus Domitius Ahenobarbus, dont elle prit le nom. La « Via Domitia » (Voie Domitienne) reliait l’Italie à la péninsule Ibérique en traversant la Gaule narbonnaise.

SAIGNON

La mairie

Saignon est un charmant petit village perché sur le flanc septentrional de la Montagne du Luberon (dans sa partie Grand Luberon, entre Apt et Auribeau), dans le département du Vaucluse.

Le village fut un lieu stratégique dès le Moyen Âge (Xème siècle) avec la construction d’un castrum, puis de trois châteaux aujourd’hui disparus.

Au Moyen Âge, un castrum est un lieu d’habitat aristocratique et paysan, clos et fortifié. La motte castrale est le premier mode de protection par une enceinte, apparu au Xème siècle.

Le castellum militaire est un fortin, généralement intégré dans le système de fortification du limes (système de fortifications établi le long d’une frontière). Au Moyen Âge, le castellum c’est aussi le château central du castrum (village plus ou moins fortifié sur une hauteur, notamment dans la région du Languedoc).

En 2023, la population de Saignon s’élevait à 912 habitants, les Saignonnaises et les Saignonnais,

 

 

LE BEFFROI

LA PLACE DE LA FONTAINE

LES LAVOIRS ET LES FONTAINES

LE PANORAMA

HISTORIQUE

Église Notre Dame de la pitié à Saignon

Le nom de Saignon vient du latin « signum », notifiant « le signe ». En effet, le colossal rocher abritant le village, et qui domine la ville d’Apt, était utilisé comme lieu de signalisation avant l’invasion romaine (la ville d’Apt fut fondée en 50 avant J-C). Des feux y étaient allumés pour que les populations gauloises puissent communiquer entre elles.

LA PRÉHISTOIRE

On a mis au jour des traces d’occupation préhistorique dans les plaines du Calavon et de l’Aigue-Brun.

L’ANTIQUITÉ

IIIème siècle av. J.-C.

Une fédération de peuples celto-ligures rassemble la tribu des Vulgientes qui fait partie de la fédération des « Albiques » (avec les « Albienses », localisés sur le Plateau d’Albion), et les « Vordenses » (centrés sur Gordes). Ensemble, ils créent l’oppidum de Perréal, qui devient leur capitale ; il sera occupé pendant 200 ans.

Les pièces trouvées sur l’oppidum attestent d’échanges commerciaux soutenus entre les Vulgientes et les Phocéens de Massilia.

1er siècle av. J.-C.

En 1951, des fouilles identifient un habitat de cette date.

118 av. J.-C.

Le Consul Domitius Ænobarbus fait construire en trois ans la voie « Domitienne » (Via Domitia). Elle relie Milan à Cadix, en traversant les Alpes au col de Montgenèvre.

Tout au long de cette voie, des gîtes d’étapes (« mansiones ») sont installés tous les 30 kilomètres environ (ce qui représente alors le parcours moyen d’une journée pour un soldat à pied). En outre, tous les 15 kilomètres sont établis des relais (« mutationes ») pour le changement d’attelage.

La voie est dotée de bornes milliaires qui indiquent les distances par rapport à des villes repères : « Aptam » (Apt) est une des « mansiones » entre « Cabellionem » (Cavaillon) et « Catuiaciam » (Céreste).

En 45 av. J.-C.

Jules César ordonne la fondation de la colonie romaine d’ « Apta Julia Vulgientis » (Apt), qui est inscrite dans la tribu « Voltina ». Sa construction est achevée en cinq ans.

Les Gallo-Romains d’« Apta Julia » s’installent sur ce site, dominé par son rocher. Ils y construisent de nombreuses « villae », dont la « Villa Obaga ». C’est là qu’ont été exhumés des autels consacrés à Bacchus, Mercure et Mithra, ainsi que l’épigraphe à la gloire du « quatrovir Valerius Fronton ».

Apta Julia est une cité romaine qui donna naissance à Apt. Dénommée aussi « Apta Julia Vulgientium », elle fut construite sur le territoire des Vulgientes (peuple celto-ligure).

Villae : bâtiments résidentiels maçonnés et constructions à usage agricole, environnés des champs et forêts exploités.

IIème siècle

Le site de la Molière (sur une butte en aplomb du Calavon) est occupé par un « vicus gallo-romain » (entité politique et judiciaire qui a ses propres institutions et ses propres magistrats).

Une nécropole y a été mise au jour. Le site affiche quatre sépultures incinérées, avec des cendres contenues dans des amphores.

On y a découvert aussi un important mobilier funéraire, avec plusieurs objets en verre.

Le site des « Tourettes », fouillé par Dominique Carru et son équipe, a permis de dégager les ruines d’une villa gallo-romaine essentiellement consacrée à la production d’huile et de vin. Elle fut détruite par une horde barbare vers l’an 275 de notre ère.

DU MOYEN ÂGE À LA RÉVOLUTION

IXème siècle.

Le territoire appartient alors au noble Robert, l’arrière-grand-père de Maïeul de Cluny (4ème abbé de Cluny).

Xème siècle.

Le territoire devient le fief de Robert II et Farald II Varacon (fils de Raynouard Ier de Saignon), qui le cèdent à leur cousin Humbert de Caseneuve.

En 976.

Dès lors, un premier castrum est édifié sur le rocher.

Au Moyen Âge, un castrum est un lieu d’habitat aristocratique et paysan, clos et fortifié. La motte castrale est le premier mode de protection par une enceinte, apparu au Xème siècle.

Le castellum militaire est un fortin, généralement intégré dans le système de fortification du limes (système de fortifications établi le long d’une frontière). Au Moyen Âge, le castellum c’est aussi le château central du castrum (village plus ou moins fortifié sur une hauteur, notamment dans la région du Languedoc).

Aux XIème et XIIème siècles.

Sous les épiscopats d’Alfant et de Laugier d’Agoult, le premier castrum est remplacé par trois forts, clefs de la défense d’Apt. Ces trois « castri » avaient pour nom Crugière, Méjean et la Roche.

En 1154.

L’abbaye Saint-Eusèbe est au sommet de sa prospérité : elle compte 21 prieurés et églises dans sa dépendance.

Au XIIème siècle, le fief de Saignon était la propriété du comté de Forcalquier. En 1209, lorsque ce comté perd son indépendance (à la mort de Guillaume II), un de ses neveux, Guillaume de Sabran, tente de redorer son prestige. Le 29 juin 1220 (après une lutte de dix ans), il passe un accord à Meyrargues avec Raimond Bérenger IV (comte de Provence et lui aussi héritier du comté de Forcalquier). Par cet accord, la moitié sud du comté, dont Saignon, lui est donnée. Guillaume de Sabran conservera sa moitié de comté jusqu’à sa mort, vers 1250.

En 1245.

Au XIIIème siècle, les trois châteaux sont la cause d’un conflit entre les Simiane et l’Église d’Apt. Il éclate en 1245 entre l’évêque Guillaume Centullion et Bertrand-Rambaud de Simiane, qui s’empare du rocher et rase les fortifications. Ce qui lui vaut d’être excommunié.

En 1248.

La famille intervient, et le 2 juillet 1248, obtient un compromis. Bertrand-Rambaud de Simiane renonce à contester la suzeraineté de l’Église d’Apt sur le rocher. Son excommunication est levée par le nouvel évêque Geoffroy de Dalmas.

En 1345.

La reine Jeanne récupère le contrôle du fief à son profit.

A sa mort, une crise de succession oppose Charles de Duras à Louis Ier d’Anjou.

La mort de la reine Jeanne 1ère ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence. Les villes de l’Union d’Aix (1382-1387) soutiennent Charles de Duras contre Louis 1er d’Anjou. La Maison d’Anjou prend le contrôle du comté, et Saignon fait partie des premières villes à se rallier au parti angevin.

LES TEMPS MODERNES

En 1481.

Louis XI prend le contrôle du comté de Provence. Mais les familles de la vieille noblesse provençale (représentées par Foulque d’Agoult, René de Castellane et Jean de Pontevès) refusent cette mainmise du roi de France et font appel à René II de Lorraine (le petit-fils du défunt Roi René). En mars 1481, une partie des troupes du prétendant, commandées par Tinteville, s’installe à Saignon et à Apt.

La réponse de Louis XI est brutale : il envoie 18 000 hommes, commandés par Galeotti.

La répression se déchaîne dans les Alpes provençales ; Saignon et Apt sont toutefois amnistiées.

En 1526 et 1596.

En 1503, dans cette période difficile, les magistrats de Saignon établissent un règlement de police « des vignes et des champs ». Pour combattre les vols de nuit, l’amende infligée au contrevenant est doublée.

En 1562, à la demande du Conseil de Ville d’Apt, la cité abrite une garnison de cavalerie censée devoir lutter contre les religionnaires qui occupent Sivergues et le fort de Buoux. Les cavaliers sont licenciés au bout de trois jours, pour avoir exigé que chaque paire de jours leur soient livrés « douze poules, six moutons, quatre perdrix et deux tonneaux de vin ».

Par deux fois, les Saignonnais doivent monnayer leurs droits communaux : à François Ier, puis à Henri III, qui veulent les inféoder. Ils y parviennent en les rachetant 500 écus en 1526, et 300 écus en 1596.

En 1793, la population de Saignon s’élève à 1 094 habitants.

ÉPOQUE CONTEMPORAINE

En 1896, la population de Saignon s’élève à 665 habitants.

Jusqu’au début du XXème siècle, une mine de soufre est exploitée au hameau de Saint-Quentin. Elle sera remise en activité lors de la Seconde Guerre mondiale, pour fournir la viticulture en sulfate de cuivre.

En 1946, la population de Saignon s’élève à 466 habitants.

En 1968, la population de Saignon s’élève à 521 habitants.

En 1999, la population de Saignon s’élève à 994 habitants.

En 2015, la population de Saignon s’élève à 1 012 habitants.

L’ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-PITIÉ

EXTÉRIEUR

VUE GÉNÉRALE

LA FAÇADE MÉRIDIONALE

 

LA FAÇADE OCCIDENTALE

 

LES ARCATURES TRILOBÉES

La large façade sud affiche des motifs graphiques, comme cette série d’arcades trilobées en plein cintre, qui révèlent des niches séparées par de belles colonnettes.

Trilobé : formé de la rencontre de trois cercles décrivant un trèfle.

LE PORTAIL D’ENTRÉE

La façade occidentale comporte un portail en arc semi-brisé gothique (XIVème siècle), encadré de contrefort.

Le portail de bois sculpté (datant du XIVème siècle et transformé au XVIIIème par un complément d’éléments décoratifs) est la seule ouverture de la partie basse. Il est l’œuvre d’Elzéar Sollier (XIVème siècle).

Une arcature romane a été aménagée au-dessus du portail. Elle se compose de deux arcatures géminées en plein cintre encadrant quatre arcatures à arcs trilobés, supportées par des colonnettes à chapiteaux, des végétaux et des pilastres.

L’art roman provençal se détermine par l’arc en plein cintre ou en berceau brisé reposant sur des murs épais et peu ouverts, consolidés par des contreforts. Il allie cette technique de construction fondamentale à des caractères plus régionaux, comme la simplicité des plans, l’harmonie des volumes, le dépouillement du décor, la perfection de la taille et de l’appareillage des pierres, et une référence profonde à l’Antiquité. En architecture, l’arc plein cintre est un arc parfaitement semi-circulaire sans brisure. Il se distingue des arcs surbaissés et des croisées d’ogives. Constitués d’un appareil régulier, tous les moellons sont de même taille et de même forme.

LE CHEVET

Le chevet, avec son abside à pans coupés, affiche des colonnes engagées à chapiteaux cubiques.

LE CLOCHER

Le premier étage est doté d’une fenêtre. L’ensemble est dominé par un puissant clocher-tour terminé en pyramide.

LA MAÇONNERIE

 

En architecture, le mot appareil (opus en latin) désigne la façon dont les moellons, les pierres de taille ou les briques sont assemblés dans la maçonnerie. On trouve aussi : petit, moyen et grand appareils.

INTÉRIEUR

LA NEF

Elle est unique, avec son voûtement en berceau semi-brisé et un chœur voûté en cul-de-four. Des chapelles latérales s’ouvrent par des arcs en plein cintre.

Voûte en berceau : voûte semi-cylindrique, engendrée par un arc en plein cintre.

À l’intérieur, on peut distinguer des fonts baptismaux creusés dans une pierre d’autel carolingienne.

LE CHŒUR

Il est roman. L’arc triomphal en plein cintre est surmonté d’un arc brisé soutenant la nef. Au-dessus du portail d’entrée, un magnifique crucifix rappelle que l’église contient un reliquaire de la Sainte Croix.

Le chœur est semi-circulaire, voûté en cul-de-four. Il est décoré d’une arcature composée d’arcs en plein cintre reposant sur des colonnes à chapiteaux végétaux, et corinthiens.

La voûte en cul-de-four

L’abside, de plan semi-circulaire, est décorée d’arcatures aveugles soutenues par des colonnettes ornées de chapiteaux à feuilles plates. L’arc triomphal retombe sur deux grandes colonnes dont les fûts en marbre rouge sont des réemplois antiques.

Colonnes et chapiteaux

Les colonnes sont en marbre rouge, supportant des chapiteaux de style corinthien.

LES CHAPELLES

Chapelle de la Sainte croix

Le reliquaire en vermeil derrière le retable contenait un fragment de la Vraie Croix. La relique fut rapportée de Terre Sainte et remise à l’église par la Reine Jeanne en 1346.

La chapelle du Sacré Cœur

Chapelle du Sacré-Cœur – Statue en bois polychrome de Saint Roch, XVIIème siècle.

La chapelle Saint-Martian

Le retable du XIXème siècle représente le village de Saignon, avec l’abbaye Sainte Eusèbe et son clocher roman. À l’intérieur de ce retable sont placés quelques reliquaires, dont un concernant Saint-Martian.

La Chapelle Sainte Marie des Sept Douleurs

La Chapelle Saint-Joseph

On y distingue une très belle statue en bois fruitier polychrome de Saint Antoine, datée du XVIIème siècle. Devant le pilier, à droite du chœur, on peut admirer une statue en bois doré de Notre-Dame de la Pitié, du XIXème siècle.

LES TABLEAUX

LE STATUAIRE

 

LA CHAIRE

LA VOÛTE

Arc-doubleau ou arcdoubleau : C’est un arc perpendiculaire à l’axe de la voûte, et qui prend appui contre les parois intérieures d’un édifice ; il « double » la voûte. On retrouve cette forme de construction notamment dans le style de l’architecture romane.

LES STALLES

LE DALLAGE

ESCAPADES VAUCLUSIENNES

Théâtre antique d’Orange, l’arc de Triomphe d’Orange , Pernes-les-Fontaines cité médiévale, la Tour Ferrande à Pernes-les-Fontaines, le château du Barroux, le théâtre de Vaison la Romaine, le site antique de  Vaison la Romaine, et la cathédrale Notre Dame de Nazareth de Vaison la Romaine, le baptistère de Venasque, et les Tours sarrasines de Venasque, l’église Notre-Dame-du-Lac du Thor, le château de Thouzon, l’Abbaye Notre-Dame de Sénanque, la cathédrale Notre-Dame et Saint Véran de Cavaillon,  l’Arc antique de Cavaillon, l’abbaye Saint-Hilaire, Saint-Saturnin-lès-Apt, le château de Lourmarin, l’église Saint-Étienne de Cadenet, l’église Saint Barthélémy de Vaugines, l’église Saint-Martin d’Ansouis, l’église Notre-Dame de Romégas le château de La Tour d’Aigues, l’église Notre-Dame de Beauvoir de Grambois, la chapelle Notre-Dame-de-Consolation et l’église Saint-Pierre-aux-Liens, de la Bastide des Jourdans, l’église Saint-Jean-Baptiste et la chapelle Notre-Dame de Beauvoir de Beaumont-de-Pertuis, L’église romane de Saint-Pantaléon.

Sources :

Mes photos

Photos publiques Facebook

https://monumentum.fr/monument-historique/pa00082143/saignon-eglise-paroissiale-notre-dame-de-pitie

https://museedupatrimoine.fr/eglise-notre-dame-de-pitie-de-saignon-vaucluse/12398.html

https://luberon.fr/tourisme/les-sites-touristiques/monuments/annu+notre-dame-de-pitie-a-saignon+2530.html

https://lafrancemedievale.blogspot.com/2016/07/saignon-84-eglise-romane-notre-dame-de.html

https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00082143

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saignon

https://lifestyle.rosier.pro/details-le+village+medieval+de+saignon+dominant+la+ville+d+apt+au+coeur+du+luberon-2129.html

 

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