L’église Saint-Jean-Baptiste de Beaumont de Pertuis
LES TÉMOINS DU PASSÉ
L’ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
DE BEAUMONT-DE-PERTUIS

Église Saint-Jean-Baptiste

Blason de la ville de Beaumont-de-Pertuis
TYPE : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.
STYLE : roman.
L’architecture romane est un style architectural qui a pris son essor en Europe au cours du Moyen-Âge (entre le milieu du 10ème siècle et le 12ème siècle). Il est emblématique des monuments religieux de cette époque, et se définit par l’utilisation de voûtes en berceau de plein cintre, de voûtes brisées ou de voûtes d’arêtes, soutenues par des colonnes latérales. Ces dernières, qui soutiennent les arcs, sont essentiellement cylindriques et surmontées de chapiteaux. Elles sont dans la plupart des cas sculptées de reproductions d’animaux, de plantes, ou bien de symboles géométriques.
NOM LOCAL : église Saint-Jean-Baptiste.
CULTE : catholique.
VOCABLE : Jean-Baptiste. Le nom est sujet à controverse : il semble qu’il ait subi une modification non validée par les autorités ecclésiastiques, de Saint-Jean-Apôtre à Saint-Jean-Baptiste (au XXème siècle ?).
FONDATION : la date de fondation de l’église paroissiale de Beaumont sous le vocable de Saint-Jean ne peut être attestée avec certitude. Elle est probablement contemporaine de la fondation du village lui-même, au tout début du Moyen Âge.
ÉPOQUE : Moyen Âge.
CONSTRUCTION : fin du XIème siècle. La première mention fournie par les écrits remonte aux dernières années du XIème siècle (1092).
MODIFICATION : 1ère moitié du XVIIème siècle (daté par travaux historiques), et 1er quart XVIIIème siècle (daté par source).
ÉTAT DE CONSERVATION : l’église a été plusieurs fois remaniée au cours des siècles.
PROPRIÉTAIRE : la commune.
COMMUNE : Beaumont-de-Pertuis.

DÉPARTEMENT : Vaucluse.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION

Beaumont-de-Pertuis
L’église Saint-Jean-Baptiste est une église d’architecture romane située sur la commune de Beaumont-de-Pertuis, dans le département du Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
BEAUMONT-DE-PERTUIS

Beaumont-de-Pertuis
Beaumont-de-Pertuis est une commune française située dans le département du Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Le village se situe sur l’itinéraire qui remonte d’Aix-en-Provence à Sisteron, en longeant le Val de Durance. Il naît sans doute au Moyen Âge, époque où les seigneurs dominent du haut de leur château. Cerné de remparts, « Bellum Montem » (Beaumont en latin) abrite une population d’agriculteurs, mais bénéficie également du commerce lié à sa situation géographique.
Le village est doté de nombreuses fontaines, avec notamment la fontaine colonne, en plein centre de la place de la Colonne.
Notons aussi la fontaine basse, qui a la particularité d’être un lavoir sous voûte, et la jolie fontaine moussue qui, comme son nom l’indique, est en grande partie recouverte de mousse. Sans oublier la fontaine place Gilbert Plat, et la fontaine rue du Portail Matheron.
En 2025, la population de Beaumont-de-Pertuis s’élevait à 1137 habitants, les Beaumontaises et les Beaumontais.

HISTORIQUE

Beaumont-de-Pertuis
PRÉHISTOIRE ET ANTIQUITÉ
Jusqu’à aujourd’hui, le seul endroit où l’on a mis au jour des traces d’habitat préhistorique se trouve dans la grotte de Saint-Eucher, dans la falaise surplombant la Durance.
En l’absence de fouilles archéologiques, seuls des monnaies ou des débris d’amphores trouvés fortuitement dans le sol, nous renseignent sur la présence d’une installation primitive humaine d’avant J.-C. Ce groupement n’est pas encore celui de Beaumont, car il n’est pas situé dans l’actuel village, mais dans sa limite communale actuelle, sur la colline en face du village.
La première attestation écrite date du Vème siècle ; ce lieu, appelé alors « Mont Mars », faisait partie des domaines d’Eucher, sénateur de la Narbonnaise (qui devint archevêque de Lyon en 435).
MOYEN ÂGE
La chapelle Notre-Dame de Beauvoir apparaît pour la première fois dans les archives en 1079. Elle est mentionnée comme prieuré de l’abbaye Saint-Victor de Marseille.
En 1079 apparaît le nom de « Bellum Montem », le village fortifié (ou le castrum), car comme le précise Jean-Pierre Muret (historien et urbaniste français) : « sans prétendre faire figure de place forte, Beaumont peut passer pour le type même du castrum médiéval au plan elliptique, centré sur la résidence seigneuriale et sur l’église ».
En 1084, son nom, « Mont de Mars », est remplacé par « Bellus mons ». Cette dénomination devient d’usage courant quand le pontife Grégoire VII remet par bulle le prieuré de Beauvoir à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. La chapelle Notre-Dame de Villevieille (Villa Veteris) marque encore l’emplacement du village primitif, qui sera un temps dénommé Beaumont-les-Nobles.
En 1178, Bertrand de Forcalquier, qui prépare son départ pour les croisades, cède une partie de ce fief aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Blason de l’Ordre de Saint-Jean de Jéusalem
En 1199, par une charte, Gérard de Beaumont vend sa part à Guillaume de Sabran, le nouveau comte de Forcalquier. Il lui octroie une partie du château et de la seigneurie de Beaumont ; c’est le phénomène du « co-seigneuriage » (seigneur qui a le droit de battre monnaie).
Le 29 juin 1220, les accords de Meyrargues sont signés entre Guillaume de Sabran et Raymond Bérenger IV de Provence (traité concernant le comté de Forcalquier qu’ils se disputaient). Le Sud du comté de Forcalquier, de la Durance à Forcalquier non-incluse, est attribué à Guillaume de Sabran ; le Nord, jusqu’au Buëch, octroyé à Raimond Bérenger (Beaumont constitue une parcelle attribuée à Raymond Bérenger).
En 1287, les comtes de Forcalquier s’implantent autour de Pertuis, en achetant les droits seigneuriaux des Villars.
Les Bénédictins de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon possèdent à Beaumont le prieuré de Saint-Gervais, ainsi que deux autres églises rurales du XIIème et du XVème siècle.
Au cours de cette période, le village compte de nombreuses fondations religieuses sur son territoire : Notre-Dame-de-Villevieille, Saint-Laurent, Saint-Martin, Saint-Eucher, Saint-Gervais, Saint-Marcel, Notre-Dame de Beauvoir, et Saint-Romain.
Dix ans plus tard, une partie de la seigneurie est cédée aux Cornut, pendant que l’autre partie revient à la famille de Beaumont. En 1285, les fils Bertrand et Pierre Cornut passent un acte d’habitation pour repeupler le village. Mais le 13 août 1287, ils octroient cette seigneurie et celle de Mirabeau à Charles II de Provence (roi de Naples) en échange de ses fiefs de Limans.
En 1345, le co-seigneur Guillaume Jourdan, pour rentabiliser sa seigneurie, cède sur son territoire des droits de pâture à l’abbaye de Valsaintes, dans les Alpes-de-Haute-Provence.
La seconde moitié du XIVème siècle est une période troublée par les ravages dus aux épidémies et la guerre. Les compagnies de gens d’armes qui maraudent menacent les villages et demandent des rançons importantes (mercenaires, routiers et écorcheurs au Moyen Âge). Les remparts du « premier Beaumont », celui du XIème siècle, sont dès lors devenus trop petits pour protéger les habitants ; la construction d’une nouvelle enceinte est entreprise. Ces remparts existent en partie encore aujourd’hui.
Au XVème siècle, le roi René, comte de Provence, inféode ce fief aux Bolliers qui le vendent aux Vaesc qui, à leur tour, le cèdent à la famille d’Agoult.
Le XVIème siècle débute par un tremblement de terre dévastateur, qui dépeuple en partie le territoire.
En 1541, le roi de France instaure la viguerie d’Apt. Beaumont fait alors partie des 44 « communautés villageoises » qui la composent.
LES GUERRES DE RELIGION
Les Guerres de Religion entre protestants et catholiques atteignent sévèrement le Luberon. L’événement le plus sanglant est la destruction de Mérindol, le 18 avril 1545.
En 1583, les syndics de la communauté se trouvent en procès avec les prieurs prébendés, au sujet du paiement des travaux ordonnés par l’archevêque d’Aix dans sa visite pastorale du 31 août 1582. La couverture, en très mauvais état, laisse passer les eaux de pluie ; la voûte et les murs sont abîmés en plusieurs endroits ; le clocher-arcades, qui comporte alors quatre baies, menace ruine : l’ensemble a un besoin urgent d’être réparé. Ces divers travaux seront probablement réalisés peu après. Par la suite, le clocher, une fois reconstruit, ne comptera plus que trois cloches.
En 1585, le sieur de Saint-André (un parent de Jacques d’Albon de Saint-André) occupe le village avec 400 hommes. En juin 1589, La Valette assiège le village (devenu par la force un bastion de la Ligue catholique), et le bombarde avec cinq pièces d’artillerie. Le 17 juin, Beaumont se rend puis est pillé, saccagé et incendié ; vingt Beaumontais sont pendus.
Pendant tout le XVIIème siècle, l’église Saint-Jean-Baptiste ne sera plus entretenue, et au début du XVIIIème siècle, elle est en ruine.
Toutefois, dans la première moitié du XVIIème siècle, la chapelle latérale, au nord, est construite.
Le 7 novembre 1639, le procès-verbal d’une enquête, effectuée par le vicaire général de l’archevêché d’Aix, permet d’attester que le presbytère se trouvait alors à l’emplacement de l’actuelle sacristie.
Le 14 février 1709, un tremblement de terre dégrade dangereusement l’église paroissiale, qui menace de s’effondrer. Ainsi, pendant quelques mois, la population doit sortir du village pour aller prier à l’église vieille « Nostre Dame de Beauveser » ; notre chapelle actuelle. Ce qui est peu pratique. Rapidement, à la demande des prêtres, sans doute lassés des allers-retours à la chapelle, une maison du bourg servira de lieu de culte.
Le séisme endommage non seulement l’église paroissiale, mais un certain nombre d’habitations aux alentours. Le rapport des experts est assez alarmant. L’ordre est donné d’évacuer tout le mobilier, autels et retables de l’église.
Le 18 février 1709, alors que l’on procède à la descente des cloches, toute la voûte, le mur sud et la moitié sud de l’abside s’effondrent, écrasant dans leur chute plusieurs maisons, mais causant aussi des dégâts aux moulins, aux fontaines et aux fours banaux. À cela il faut ajouter un hiver rude qui détruira une grande partie des oliviers : on ne peut plus parler alors de réparations, mais d’une véritable reconstruction. Les travaux de l’église sont reportés ; elle s’effondrera la même année.
La communauté entreprend donc les opérations les plus urgentes, dont la protection succincte des ruines de l’église et le déblaiement des débris qui encombrent la place. L’église ne sera achevée qu’en 1718.
En 1713, Beaumont est érigé en comté pour Jean Antoine Riquetti de Mirabeau.
Après la Révolution, Apt entre dans le département français du Vaucluse, et entraîne dans son sillage le village de Beaumont.
En 1812, un nouveau tremblement de terre secoue dangereusement l’édifice : la voûte est fissurée, la corniche de pierre et la toiture du clocher se sont écroulées, ainsi que le plafond de la chapelle de la Vierge.
Le département effectue les réparations, qui se bornent aux travaux de consolidation les plus urgents. La corniche du clocher est remplacée par une génoise à deux rangs de tuiles.
Malgré de petits travaux réalisés en 1825 et 1828, l’état de la toiture demeure alarmant ; d’autant plus que deux nouvelles secousses sismiques se font sentir en 1833. La dépense des nouvelles réparations reste trop élevée pour la commune, qui se contente, cette fois encore, de réparations partielles (se limitant uniquement à la toiture du clocher). La réfection de la toiture ne sera définitivement exécutée qu’en 1867.
LE XXème siècle
La Première Guerre Mondiale touche la petite cité. Les Beaumontais sont en deuil.
Durant la Seconde Guerre mondiale, le village subit des tensions importantes. La stèle commémorative d’un parachutiste rappelle qu’il a abrité un groupe de résistance armée. Le maire du village, Félix Faury, est assassiné le 3 mai 1944.
À partir de la fin des années 1950 commence l’« exode rural », qui ne cessera de s’accroître. Pourtant, à Beaumont-de-Pertuis, cet exode s’arrête assez tôt, en raison de la proximité d’un centre de recherche nucléaire et de l’attrait du Luberon.

L’ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L’église Saint-Jean-Baptiste
L’église étant fermée à la visite le jour de notre venue, je n’ai pas pu prendre de photos de l’intérieur.

L’ENTRÉE
LE CHEVET
LE CLOCHER
LES FAÇADES

Saint-Jean Baptiste Jean-Le-Baptiste est né dans la dernière décennie avant J.-C. Il est mort vers 28 ou 29 après J.-C. De son nom de naissance « Yohanan », il fut un personnage majeur du Christianisme, et prophète du Nouveau Testament et de l’Islam. Il fut un prédicateur juif de l’époque de Jésus de Nazareth. Jésus aurait, semble-t-il, été son contemporain et aurait vécu un temps dans son entourage. L’Évangile selon Jean situe l’action de Baptiste sur les rives du Jourdain et à Béthanie, au-delà du Jourdain. Les Évangiles synoptiques (les trois Évangiles de Saint Matthieu, de Saint Marc, et de Saint Luc)) font coïncider le début de l’activité de Jésus avec l’arrestation de Jean. Saint-Jean-Baptiste Saint Jean-Baptiste est, pour les Chrétiens, le dernier des prophètes d’Israël. Il est celui qui annonce et qui prépare la venue du Christ, le Messie attendu pour la fin des temps. NAISSANCE ET FAMILLE Jean-Le-Baptiste naît un 24 juin (six mois avant la naissance du Christ). Il est le fils de Zacharie et d’Élisabeth, une parente de la Vierge Marie. Jean-Baptiste est donc le cousin de Jésus. Son père, Zacharie, était au temps d’Hérode le Grand un prêtre du Temple. Il devait à tour de rôle faire le service du temple une semaine durant. Sa mère, Élisabeth, était une descendante d’Aaron, le frère de Moïse. Tous deux étaient bons et exemplaires. Mais le couple n’avait pas d’enfants, Élisabeth n’étant plus toute jeune et étant devenue stérile. Un jour, l’ange Gabriel vint annoncer à Zacharie que son épouse allait tomber enceinte d’un garçon qu’il devrait prénommer Jean, et qui serait choisi par Dieu. Tout d’abord, Zacharie ne crut pas l’ange messager du Seigneur. Ce dernier le condamna alors au silence… Zacharie ne retrouvera sa voix qu’à la naissance de son fils Jean, pour prononcer le « Benedictus » (« qui venit in nomine Domini », « Béni celui qui vient au nom du Seigneur »). L’ange prédit à cet enfant une destinée extraordinaire, celle d’un prophète digne d’Élie (un des prophètes majeurs d’Israël). Au sixième mois de la grossesse d’Élisabeth, l’ange Gabriel vint annoncer à Marie, une parente d’Élisabeth, qu’elle aussi aurait un enfant. Après leur naissance, les deux enfants vécurent une période troublée, une époque où, sur ordre d’Hérode, les enfants de moins de deux ans étaient systématiquement massacrés. Alors Marie cacha son enfant dans une mangeoire. De son côté, Élisabeth emporta Jean dans la montagne. C’est ainsi que Jean vécut au milieu des bêtes sauvages, en se nourrissant (d’après Matthieu) de « sauterelles et de miel sauvage ». JEAN, ANACHORÈTE, PRÉDICATEUR ET BAPTISTE… Saint-Jean-Baptiste Devenu adulte, Jean, vêtu d’un vêtement fait de poils de chameau et d’un pagne de peau autour des reins, partit dans le désert pour mener une vie d’ermite. Détaché de tout, il se consacra à la contemplation, et commença son action de prédicateur : il annonça et prépara la venue du Messie. Là, au bord du Jourdain, entouré de nombreux disciples, il pratiqua le rite du baptême. La période primordiale de la vie de Jean-Baptiste fut sa rencontre avec Jésus, qu’il baptisa dans les eaux du Jourdain. Cet événement marqua la fin de la prédication de Jean, car il reconnut en Jésus le Messie annoncé. Saint-Jean-Baptiste A l’époque où Ponce Pilate était gouverneur de Judée (dans la quinzième année du gouvernement de Tibère, soit autour des années 28-29 de notre ère) commença véritablement la mission de Jean-Le-Baptiste, qui prêchait dans toute la région du Jourdain. Selon l’historien Flavius Josèphe, Jean était un homme de bien qui incitait les juifs à être justes les uns envers les autres, Il y était décrit comme un grand orateur qui attirait les foules. Lorsque Jean-Baptiste commença sa mission, les ablutions étaient une coutume habituelle aux juifs, comme à toutes les religions d’orient. Depuis les origines, on pensait que l’eau avait une qualité purificatrice et régénératrice. SA MORT Le Royaume de Judée était, à l’époque de Jean-Baptiste, sous occupation romaine. La Galilée était gouvernée par Hérode Antipas qui, irrité par les critiques de Jean qui l’accusait d’avoir épousé la femme de son frère, le fit arrêter à Machéronte, près de la mer Morte. Dans les évangiles, Marc raconte les évènements : « En effet, c’est Hérode qui envoya arrêter Jean et le fit enchainer en prison, à cause d’Hériodade, la femme de son frère Philippe, qu’il avait épousée, ce qui fit scandale. Car Jean dit à Hérode : « il ne t’est pas permis d’épouser la femme de ton frère ». Quant à Hériodade, elle était furieuse contre lui et voulait le tuer. A la demande de Salomé (la fille d’Hériodade), Hérode le fit décapiter lors d’un banquet. Sa tête fut alors présentée sur un plateau, avant que ses disciples ne la réclament. SON CULTE Jean-Baptiste est fêté le 24 juin, jour de sa naissance, contrairement à la coutume qui veut que les Saints soient fêtés à la date anniversaire de leur mort. Salomé enterra la tête de Jean au palais de Jérusalem. Celle-ci fut exhumée au IVème siècle par des fidèles qui la menèrent sur le Bosphore. En 391, l’empereur Théodose (celui qui officialisa le Christianisme comme religion unique dans tout l’Empire Romain) la transporta à Constantinople. Elle aurait été découverte lors de la Quatrième Croisade par le chanoine Vallon de Sarton, qui la remit à l’évêque d’Amiens. Selon la tradition musulmane, la tête de Jean-Baptiste serait conservée à Damas, en Syrie, dans la grande mosquée de la ville, la mosquée des Omeyyades ; celle-ci, située à l’endroit même où se trouvait l’ancienne cathédrale Saint-Jean-Baptiste, érigée en 379 par l’empereur Théodose. C’est un cas unique de la présence d’un tombeau chrétien dans une salle de prière d’une mosquée. Les Chrétiens du quartier Est de la vieille ville de Damas viennent s’y recueillir.



Lire : La Quatrième Croisade

ESCAPADES VAUCLUSIENNES
Théâtre antique d’Orange, l’arc de Triomphe d’Orange , Pernes-les-Fontaines cité médiévale, la Tour Ferrande à Pernes-les-Fontaines, le château du Barroux, le théâtre de Vaison la Romaine, le site antique de Vaison la Romaine, et la cathédrale Notre Dame de Nazareth de Vaison la Romaine, le baptistère de Venasque, et les Tours sarrasines de Venasque, l’église Notre-Dame-du-Lac du Thor, le château de Thouzon, l’Abbaye Notre-Dame de Sénanque, la cathédrale Notre-Dame et Saint Véran de Cavaillon, l’Arc antique de Cavaillon, l’abbaye Saint-Hilaire, Saint-Saturnin-lès-Apt, le château de Lourmarin, l’église Saint-Étienne de Cadenet, l’église Saint Barthélémy de Vaugines, l’église Saint-Martin d’Ansouis, l’église Notre-Dame de Romégas le château de La Tour d’Aigues, l’église Notre-Dame de Beauvoir de Grambois, la chapelle Notre-Dame-de-Consolation et l’église Saint-Pierre-aux-Liens, de la Bastide des Jourdans, l’église Saint-Jean-Baptiste et la chapelle Notre-Dame de Beauvoir de Beaumont-de-Pertuis.

Bar Restaurant Chez Marie et Vincent Un endroit qui ne vous laissera pas indifférents, nous avons aimé… Accueil très chaleureux du personnel, très professionnel, agréable et souriant. Le « Bistrot » est un lieu simple et convivial où l’on se sent bien ; celui d’un petit café de campagne de notre belle Provence. Les plats sont faits maison, goûteux, copieux et très bien préparés. Très bon rapport qualité prix. Service au top ! Si vous passez à Beaumont-de-Pertuis, n’hésitez pas à y entrer ! vous ne le regretterez pas …


Sources :
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https://dossiersinventaire.maregionsud.fr/dossier/IA84000051#historique
https://dossiersinventaire.maregionsud.fr/dossier/IA84000048
https://www.grandsudinsolite.fr/3224-84-vaucluse-beaumont-de-pertuis–une-perle-en-luberon.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Beaumont-de-Pertuis
https://dossiersinventaire.maregionsud.fr/dossier/IA84000048
https://fr.wikipedia.org/wiki/Beaumont-de-Pertuis
https://www.grandsudinsolite.fr/3224-84-vaucluse-beaumont-de-pertuis–une-perle-en-luberon.html