La bataille de Wagram | 5 et 6 juillet 1809
L’Autriche, encouragée par l’Angleterre, veut profiter du revers désastreux des armées françaises, empêtrées en Espagne, où elles n’arrivent pas à vaincre.
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L’Autriche, encouragée par l’Angleterre, veut profiter du revers désastreux des armées françaises, empêtrées en Espagne, où elles n’arrivent pas à vaincre.
L’Autriche, encouragée par l’Angleterre, veut profiter du revers désastreux des armées françaises, empêtrées en Espagne, où elles n’arrivent pas à vaincre.
La veille de la bataille, l’armée autrichienne (80 000 hommes), commandée par l’archiduc Charles, se trouve face aux troupes de Louis-Nicolas Davout, en infériorité numérique.
La bataille de Baylen : A l’issue de la bataille, l’armée française de Joachim Murat, est battue et doit capituler face à l’armée espagnole.
La bataille se déroule en Prusse-Orientale sur le territoire de Friedland (Pravdinsk aujourd’hui), à 43 km au sud-est de Königsberg dans l’enclave de Kaliningrad.
Le 14 juin de l’année précédente, les Prussiens ont été écrasés aux batailles d’Iéna et d’Auerstaedt. Bennigsen, qui commande l’armée de soutien russe, se voit contraint d’attendre le renfort des troupes de Buxhovden et ceux de la Garde impériale russe.
La bataille se déroule à Iéna, le 14 octobre 1806, entre Weimar et Leipzig, en Allemagne, dans le land de Thuringe aujourd’hui.
Les armées des Empereurs, François II (Saint Empire), et Alexandre 1er (Russie), rassemblent leurs forces en Moravie, pour continuer la lutte contre les Français. Napoléon se dirige vers le nord à leur rencontre.
Il semble qu’en ce 21 octobre 1805, la bonne fortune ne soit pas du côté des Franco-espagnols
En moins de deux semaines, la Grande Armée a mis hors de combat 60 000 Autrichiens, 30 généraux et une grande quantité de canons et de matériel pris à l’ennemi.