« Vittoria » sur le Piave

« VITTORIA » SUR LE PIAVE

Drapeau du Royaume d’Italie

LA BATAILLE DE VITTORIO VENETO

(Du 24 octobre au 3 novembre 1918)

Soldats italiens dans une tranchée sur l’Isonzo

VITTORIO VENETO

Armoiries de Vittorio Veneto

Vittorio Veneto est une ville située dans la province de Trévise, en Vénétie (Italie), née en 1866 de la fusion des communes de Serravalle et de Ceneda.

SOMMAIRE

La bataille décisive de Vittorio Veneto (ou troisième bataille du Piave) se déroula dans le Nord-Est de l’Italie, du 24 octobre au 3 ou 4 novembre 1918. Elle se termina par une nette victoire italienne qui amorça la désintégration de l’Empire d’Autriche-Hongrie.

Après avoir sévèrement battu les troupes austro-hongroises lors de la bataille du Piave, l’armée italienne lança une grande contre-offensive, capturant plus de 5 000 pièces d’artillerie et plus de 350 000 soldats ennemis. Cette victoire des Alliés fut remportée par 52 divisions italiennes, 3 divisions britanniques, 2 divisions françaises et un régiment américain, face à 61 divisions austro-hongroises ; signant ainsi la fin de la guerre sur le front italien.

CONTEXTE

Au cours de l’été 1918, Ferdinand Foch et Georges Clemenceau font pression sur Armando Diaz (chef d’état-major du « Commando Supremo » italien), pour qu’il déclenche une puissante offensive sur la Piave contre l’Armée impériale Austro-Hongroise. En effet, si les Italiens attaquent, Vienne ne pourra guère compter sur un soutien de Guillaume II ; d’autant que la double monarchie Austro-Hongroise se trouve dans une situation très difficile sur le plan militaire.

Le 24 octobre 1918, l’Italie est un pays qui a changé. Un an plus tôt, il avait été humilié lors de la terrible défaite de Caporetto (du 24 octobre au 9 novembre 1917) : 265 000 prisonniers, 150 kilomètres de recul, et le nord-est du pays occupé.

C’est pourquoi le 9 novembre 1917, le général Cadorna (reconnu coupable d’une débâcle largement provoquée par les insuffisances de son commandement) a été remplacé par Armando Diaz.

Diaz, c’est l’opposé de Cadorna. Cadorna était répressif, il punissait (décimations, exécutions sommaires), alors que Diaz, lui, essaie de guérir et de soigner. Pour cela, il améliore la nourriture, les permissions, et la solde. Il met sur pied une propagande patriotique énergique, s’appuyant sur l’occupation du Frioul et de la Vénétie par l’ennemi héréditaire Autrichien. Il veut réunir la nation autour du thème de la reconquête. Surtout, il s’abstient de lancer des offensives hâtives, malgré les pressions et la désapprobation des Alliés.

En juin 1918, les Austro-Hongrois lancent une dernière offensive sur le Piave (la « bataille du Solstice »). C’est un échec. L’armée italienne, reconstituée et motivée, reste maître du fleuve.

La bataille du Piave (ou offensive du Piave, ou bataille du Solstice) se déroula en juin 1918 dans le Nord de l’Italie. Elle se conclut par la défaite de l’armée austro-hongroise, et constitua la dernière offensive majeure de la guerre.

Bataille du Solstice

L’empire des Habsbourg, lui, implose. Les nationalités qui composent l’armée (Tchèques, Slovaques, Croates, Slovènes, Polonais, Roumains, Hongrois et Serbes) ne veulent plus se battre pour Vienne. Les désertions se multiplient. Des régiments tchèques refusent de monter au front. Des unités hongroises veulent retourner dans leurs foyers, et demandent leur rapatriement. Le ravitaillement est lamentable : les soldats austro-hongrois sont affamés, mal équipés ; beaucoup n’ont plus de chaussures.

L’Empereur Charles Ier tente alors désespérément de négocier une paix séparée, mais les Alliés refusent.

Méthodiquement, Diaz prépare son offensive. Il attend l’automne, et rassemble 57 divisions (en face, les Austro-Hongrois en concentrent 63). L’objectif principal est le secteur de Vittorio Veneto, sur le Piave, entre les montagnes et la plaine vénitienne.

Le 24 octobre est une date scrupuleusement choisie : c’est le premier anniversaire de Caporetto. Diaz veut effacer la défaite humiliante par une victoire le même jour, au même endroit. La bataille qui se profile devient un symbole voulu.

FORCES EN PRÉSENCE

POUR LES AUSTRO-HONGROIS

Drapeau de la monarchie des Habsbourg

800 000 hommes, répartis en 60 divisions.

Feldmarschall Svetozar Borojević von Bojna

Commandant : Feldmarschall Svetozar Borojević von Bojna (13 décembre 1856 – 23 mai 1920)

Soldats Austro-Hongrois

Drapeau de Vittorio Veneto

POUR LES ITALIENS & LES ALLIÉS

 650 000 hommes, répartis en 52 divisions italiennes, 3 britanniques, 2 françaises, et 1 régiment américain.

Général Armando Diaz

Commandant : Général Armando Diaz (5 décembre 1861 – 29 février 1928)

QUELQUES COMPOSANTES DE L’ARMÉE ITALIENNE

Les « Fiamme Verdi » (Flammes Vertes), fortes de quatre unités, constituaient une part importante des troupes d’assaut italiennes durant la Première Guerre mondiale.

Les « Arditi » étaient des unités composées de soldats intrépides, (troupes alpines) spécialisées dans les attaques surprises contre les unités ennemies.

Les « Bersaglieri » : l’élite mobile de l’armée italienne. Créés en 1836, les Bersaglieri étaient réputés pour leur mobilité et leur discipline. À la différence de l’infanterie traditionnelle, ils se déplaçaient souvent à vélo, puis en moto ou en véhicules motorisés, pour incarner une force rapide, capable d’intervenir là où la ligne de front l’exigeait.

Soldats italiens

UNE AUTRE STRATÉGIE PLANIFIÉE…

Au début de septembre 1918, l’état-major italien planifie une attaque dans les plaines. L’objectif envisagé est de constituer une tête de pont à l’est du Piave, entre Cesena et Susegana, qui servira de point de départ pour une grande offensive le printemps suivant.

Armando Diaz, qui a l’expérience du terrain, n’envisage rien dans les zones de montagne. L’expérience a démontré que les défenses y bénéficient d’un avantage démesuré, et que la victoire est d’autant plus très difficile, voire impossible.

Cette supériorité tactique, les forces austro-hongroises en ont profité tout au long de la guerre. Depuis leur défaite à Caporetto, les Italiens sont, à leur tour, forcés à la défensive. Diaz sait qu’il ne peut pas espérer franchir le Piave et exploiter entièrement cette traversée d’un seul coup.

Ainsi, pour l’armée italienne, le moment est propice pour engager une nouvelle offensive ; d’autant que les troupes italiennes, largement soutenues par les Britanniques (Frederick Lambart Earl of Cavan) et les Français (Jean-César Grazziani), ont remporté une nette victoire sur le Piave en juin.

Moins d’un an après la terrible défaite de Caporetto, l’Armée italienne (remise sur pied par Diaz) a donc un très bon moral ; ce qui n’est pas le cas des Austro-Hongrois. Mais Diaz joue la montre, et ne lance aucune offensive durant l’été, ni à l’entrée de l’automne ; ce qui n’est pas du goût de Clemenceau et Foch, ni du Président du Conseil italien, Vittorio-Emanuele Orlando (pour celui-ci, une victoire, à défaut d’une conquête effective des territoires revendiqués, lui serait politiquement d’un grand secours).

Pressé donc par le gouvernement italien comme par ses alliés, Armando Diaz se décide à préparer une offensive pour le mois d’octobre.

Pour les Alliés, à l’Ouest, l’offensive du printemps allemande de Ludendorff est un échec. Foch grignote petit à petit le front, ce qui reste coûteux en hommes ; et une victoire sur le front italien serait la bienvenue pour les Français.

La victoire des Alliés se profile, mais demande encore d’importants sacrifices. Sur le Piave, Diaz est donc sous pression. Avec la fragilisation des puissances centrales (tant sur le plan militaire, économique que moral), tout devient possible.

Finalement, Diaz réalise qu’il peut faire en un seul coup ce qu’il envisageait de faire en deux temps : franchir le Piave, puis percer le front austro-hongrois. Ce qui contribuerait à finir la guerre dans des conditions politiques favorables pour l’Italie.

LES PRÉPARATIFS

Le 25 septembre, le Commandement Suprême entreprend la préparation d’une offensive sur le Piave.

Le 26 septembre, le Général Enrico Caviglia, commandant de la 8ème armée (et l’un des généraux italiens les plus compétents), est convoqué afin de participer à l’élaboration du plan de bataille. Sont également présents le Colonel Cavallero, le Général Pietro Badoglio (chef d’état-major adjoint) et le Général Scipione Scipioni. Caviglia propose alors de prolonger l’offensive jusqu’au Vidor (région située entre le fleuve Piave et les collines du Prosecco), tout en lançant une attaque de diversion dans le secteur du Monte Grappa. L’attaque décisive devra s’effectuer dans le secteur de Vittorio Venetto. Les offensives de soutien seront sous la responsabilité des Français et des Britanniques. L’idée est approuvée…

Le but principal de la bataille est de diviser les forces autrichiennes, stationnées dans le Trentin, de celles déployées sur le Piave inférieur. L’opération doit provoquer l’effondrement du front alpin autrichien, puis celui du front du Piave, sur la plaine. Deux armées autrichiennes (la 6ème et la 5ème) se trouvent entre le Monte Grappa et la mer Adriatique. La 6ème, plus au nord, a un chemin de ravitaillement difficilement accessible (Vittorio Veneto – Conegliano – Sacile). La prise de Vittorio Veneto couperait le chemin d’approvisionnement et paralyserait la 6ème armée autrichienne. Pour progresser vers Vittorio Veneto, il faut attaquer l’ennemi au point critique, sur le Piave (à la jonction des deux armées), puis passer par Feltre (l’arrière-pays du Massif de Grappa) et par les vallées Val Cismon et Valsugana ; ainsi toute la province de Trentin serait menacée.

LA PLANIFICATION DE LA BATAILLE

Front italien

Les unités italiennes ont été préparées à toutes les éventualités ; notamment la difficile et risquée traversée du Piave, qui est en crue au mois d’octobre (comme en 1917 après Caporetto), puis la défense de têtes de pont à l’est du fleuve (afin de ne pas être contraintes de reculer comme l’avaient fait les Autrichiens en juin 1918).

Autriche-Hongrie

LE FRONT ALPIN

Le ravitaillement des troupes a été méticuleusement préparé. Jusqu’au 15 octobre, les forces italiennes se sont déplacées uniquement la nuit, et en grand secret. À partir du 15 octobre, les troupes sont prêtes à donner l’assaut. Mais en raison de la pluie incessante et de la crue du fleuve, toutes les opérations ne pourront avoir lieu. Le 18 octobre, les conditions météorologiques s’aggravent, et l’assaut est différé d’une semaine. En outre, l’opération semble être menacée par les chutes de neige menaçantes.

LE DÉROULEMENT DE LA BATAILLE

Le 24 octobre 1918, à 3 h 00 du matin, le général Armando Diaz déclenche l’offensive par des tirs d’artillerie entre Brenta et Piave.

À 7 h 15, l’infanterie attaque sous la pluie et le brouillard. Les intempéries gênent l’efficacité de l’artillerie des belligérants, mais n’empêchent pas de furieux combats au corps à corps. Les Italiens investissent d’abord le Monte Asolone, du massif de Grappa ; mais les Austro-Hongrois contre-attaquent et les forcent à reculer. Il en sera de même sur le « Monte Pertica » et sur le « Monte Pressolan ». L’état-major des forces italiennes veut poursuivre son effort, et persiste dans son offensive. Il a pour but de captiver l’ennemi, et d’empêcher son redéploiement sur le secteur du Piave.

Au petit matin du 24 octobre, des divisions britanniques, commandées par Richard O’Connor, et des unités italiennes de Papadopoli, occupent conjointement les îlots du Piave.

C’est là que l’offensive doit s’effectuer dans la nuit du 25 octobre ; mais elle est retardée par les conditions météorologiques. Il faut dire qu’entre « Pederobba » et « Sant Andrea di Barbarana », le niveau d’eau du fleuve (qui en temps ordinaire est bas) atteint 2 mètres, avec un débit de 3 m/s. Ce retard ne sera pas dommageable pour la suite, bien au contraire : il renforce les plans Autrichiens, qui pensent que l’action principale sera bien sur le « massif de Grappa », autour du « Col della Berretta », du « Monte Pertice », du « Monte Asolone » (entre autres).  De ce fait, ils y envoient leurs réserves, ce qui aura de lourdes conséquences pour la suite.

Le soir du 26 octobre, les sapeurs italiens et français entreprennent la construction de 11 ponts sur le Piave ; à l’exception du secteur d’attaque italien entre « Vidor » et « Nervesa della Battaglia », où quelques ponts ne sont pas construits à cause de la crue et de l’artillerie autrichienne. Six ponts seront achevés au total, et l’on utilisera également des bateaux pour traverser le fleuve.

Le 27 octobre au matin, trois têtes de pont sont utilisables : à « Valdobbiadene », « Sernaglia della Battaglia », et « Cimadolmo ». Certains de ces ouvrages seront endommagés par la crue et par l’artillerie autrichienne.

Dans l’après-midi du 27 octobre, les Austro-Hongrois contre-attaquent, mais les unités d’assaut italiennes réussiront à les repousser tard dans la nuit.

Durant toute la journée du 28 octobre, les Italiens construisent des ponts, et résistent contre les flots tout en combattant le feu de l’artillerie autrichienne.

Entre « Falzé » et « Nervesa », il n’y aura aucun pont installé, et à la fin de la journée, une brèche s’ouvre entre les 8ème et 10ème armées italiennes. Cependant, la 12ème armée, commandée par le général français Jean César Graziani, réussit à prendre pied sur la rive tenue par les forces austro-hongroises ; idem pour la 10ème armée italienne (commandée par Frederick Lambart, comte de Cavan, commandant en chef des divisions britanniques en Italie).

Les troupes avancent jusqu’à « Conegliano », permettant, le 29 octobre, la traversée de la VIIIème division de la 8ème armée (placée sous le commandement du général Enrico Caviglia).

À l’est, la 8ème et la 10ème armée achèvent la construction d’importantes têtes de pont. Les Italiens réussissent à séparer les forces autrichiennes, et avancent vers Vittorio Veneto.

Dans les montagnes, à « Quero », ils parviennent à percer le front, malgré la résistance des forces autrichiennes et le terrain accidenté.

LE FRONT DES DOLOMITES

Mes photos…

C’est sur le secteur du « massif de Grappa » qu’ont lieu les combats les plus violents et les plus sanglants.

Le 27 octobre, après l’assaut italien, l’armée austro-hongroise lance une série de virulentes contre-attaques. Au bout de six heures de combat, les Italiens en repousseront huit. Les combats violents se poursuivront plusieurs jours, appuyés par les tirs intensifs de l’artillerie.

Les italiens insistent surtout sur le blocage des forces autrichiennes pour permettre à leurs unités de progresser dans la vallée, tandis que les Autrichiens cherchent à s’emparer du front de « Grappa », pour pouvoir ensuite attaquer dans la vallée et percer le front du Piave.

Ainsi, les deux belligérants opposent successivement une attaque agressive à une défense acharnée (accumulant de ce fait de lourdes pertes). Alors que dans la vallée, les Alliés, en supériorité suffisante, avancent sans trop d’opposition.

Finalement, le 30 octobre, la résistance autrichienne s’arrête sur le bas Piave. L’avancée des troupes italiennes met les unités autrichiennes regroupées sur le « Grappa » dans une situation intenable. Dans la nuit du 30 au 31 octobre, par crainte de l’encerclement, les Austro-Hongrois abandonnent le « Grappa ».

La 3ème armée stationnée à l’embouchure du Piave (sous le commandement de Emmanuel-Philibert de Savoie, duc d’Aoste) attaque. Les unités autrichiennes n’arrivent pas à empêcher l’avancée des Italiens. Vers le 1er novembre, les divisions italiennes atteignent la ligne « Asiago-Feltre-Belluno », à l’ouest, et traversent le fleuve Livenza à l’Est (un fleuve parallèle du Piave). Jusqu’au 4 novembre, les Italiens progressent rapidement, jusqu’à s’emparer de la plus grande partie du « Frioul » et du « Trentin » (faisant au passage un nombre considérable de prisonniers). L’Italie vient enfin de venger la terrible et humiliante défaite de Caporetto de l’année précédente (du 24 octobre au 9 novembre 1917).

BILAN ET PERTES

Mémorial militaire de Fagarè de la Bataille de Vittorio Veneto

POUR LES ITALIENS & LES ALLIÉS

48 000 tués et blessés.

POUR LES AUSTRO-HONGROIS

100 000 tués et blessés.

 

VICTOIRE ITALIENNE DÉCISIVE  

La Villa Giusti Padova où l’armistice a été signé le 4 novembre 1918.

Le 3 novembre 1918 à 15 heures est signé à Mandria, près de Padoue, l’Armistice de Villa Giustià (avec effet le 4 novembre 1918 à 15 heures). Il met fin de facto à l’Empire Austro-Hongrois.

L’armistice de « Villa Giusti » fait de l’Allemagne le dernier pays à combattre la Triple Entente. De surcroit, il prévoit notamment que les Alliés pourront traverser le territoire autrichien pour ouvrir un nouveau front ; ce qui aggrave la situation militaire déjà désespérée des Allemands. Dès le lendemain, le 5 novembre, l’Allemagne demande à son tour un armistice. Il sera signé le 11 novembre 1918 en forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes.

                                            BORGHINO GIOVANNI, UN PIÉMONTAIS SUR LE PIAVE…

ORDRE DE VITTORIO VENETO

Ci-dessus à gauche : le diplôme de mon Grand-Père Giovani (Jean) Borghino (1894-1982)

L’« Ordre de Vittorio Veneto » est créé en mars 1968, en même temps que la Médaille d’Or en Souvenir de la Guerre 1915-1918, pour le 50ème anniversaire de la victoire. Son nom rappelle la grande offensive victorieuse d’octobre 1918 qui allait sceller le sort de la guerre sur ce front.

Il est décerné à tous les anciens combattants de la Première Guerre mondiale encore vivants, ayant servi au moins 6 mois et décorés de la Croix du Mérite de Guerre. L’attribution de cet « ordre » fut étendue aux anciens combattants de l’armée austro-hongroise devenus italiens après les modifications de frontière qui ont suivi la Première Guerre mondiale.

La Croix du Mérite de Guerre (Croce al Merito di Guerra) : l’attribution de l’Ordre de Vittorio Veneto était conditionnée par l’obtention préalable d’une croix en métal bruni, décernée pour sa participation active aux combats dans des zones particulièrement exposées (comme la Bataille d’Ortigara).

Mon grand-père Giovanni Borghino et ma grand-mère, son épouse née Domenica Miretti

Mes grands-parents dans les années 1960/70

Giovanni Borghino et Domenica, son épouse, née Miretti

Je n’ai jamais pu retrouver la ou les Croix en métal bruni de mon Grand-Père.

Lire :

– Giovanni, un Piémontais sur le Piave.

– la Bataille d’Ortigara.

Raid au-dessus de Vienne… Le 9 août 1918, 11 avions italiens, avec à leur bord les capitaines Natale Palli et Gabriele D’Annunzio, effectuèrent un raid sur plus de 1 200 km.

Arrivés sur Vienne, ils auraient pu lâcher des bombes ; au lieu de cela, ils lancèrent 50 000 tracts tricolores.

Un geste fou, courageux, qui marqua l’histoire de la grande guerre : les mots au lieu des armes, la propagande au lieu de la destruction.


Sources :

Mes photos

Photos publiques Facebook

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Piave

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Vittorio_Veneto

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Vittorio_Veneto

https://www.medailles1914-1918.fr/italie-ordrevitt.html

https://www-archiviostorico-info.translate.goog/libri-e-riviste/5576-fiamme-verdi?_x_tr_sl=it&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

https://acierettranchees.wordpress.com/2018/11/02/vittorio-veneto-la-victoire-alliee/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vittorio_Veneto

https://www.champsdebataille.fr/batailles/bataille-de-vittorio-veneto

https://www-ana-it.translate.goog/lalpino/fiamme-verdi/?_x_tr_sl=it&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

 

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