L’église Saint-Pantaléon

LES TÉMOINS DU PASSÉ

L’ÉGLISE DE SAINT-PANTALÉON, 

À SAINT-PANTALÉON

Église de Saint-Pantaléon – Chevet à triple absides

Blason de la ville de Saint-Pantaléon

NOM : église Saint-Pantaléon.

NOM LOCAL : église « Saint-Pantali ».

VOCABLE : Saint-Pantaléon.

DÉNOMINATION : église.

CULTE : catholique.

STYLE : art roman provençal.

L’art roman provençal présente comme caractéristique d’être fortement influencé par l’antiquité romaine, en se référant aux nombreux vestiges romains subsistants en Provence.

On trouve comme style d’architecture :

Des porches évoquant un arc de triomphe, des frontons triangulaires, des entablements à l’antique constitués d’une architrave, d’une frise et d’une corniche, des colonnes cannelées, des pilastres cannelés, des chapiteaux à feuilles d’acanthe, des bas-reliefs décorés de rinceaux et des triglyphes.

On distingue également divers types de frises :

Des frises de feuilles d’acanthe, de rinceaux, de palmettes, d’oves, et de grecques (variante de la frise de méandres) 

ÉPOQUE : Moyen âge.

DÉBUT DE CONSTRUCTION : XIème siècle.

FIN DES TRAVAUX : XVIIème siècle.

RATTACHEMENT : diocèse d’Avignon.

ÉTAT DE CONSERVATION : modifiée au cours des siècles.

PROPRIÉTAIRE : la commune.

PROTECTION : l’église et le rocher contigu font l’objet d’un classement par arrêté sur la liste des Monuments Historiques du 13 juin 1907 (la partie de terrain en nature du rocher contiguë à l’église a été acquise par l’État le 11 juillet 1907).

COMMUNE : Saint-Pantaléon.

DÉPARTEMENT : Vaucluse.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION

Église de Saint-Pantaléon – Chevet à triple absides

L’église Saint-Pantaléon (en provençal nommée « Sant Pantalí ») est une église romane située à Saint-Pantaléon, dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Une étude du monument a permis de révéler les différentes mutations qu’a connues cet édifice entre le haut Moyen Âge et la période moderne.

Au XIème siècle, l’édifice était constitué de deux églises accolées (nefs centrales et méridionales). La nef centrale fut profondément modifiée à la fin du XIIème siècle (époque où fut construit le collatéral nord, auquel fut rajoutée une chapelle votive en 1727).

SAINT-PANTALÉON

La mairie

Ce paisible village agricole est situé dans le Parc Naturel Régional du Luberon, sur les Monts de Vaucluse. Entouré de coteaux de vignes, de vergers et de cultures maraîchères, Saint Pantaléon offre de belles balades à travers sa campagne.

En 2023, la population s’élevait à 222 habitants, les Saint-Pantaléonnaises et les Saint-Pantaléonnais.

Le nom de Saint-Pantaléon provient d’un personnage de l’Église catholique : un médecin ayant soigné les malades au nom du Christ qui fut déclaré martyr et nommé patron des médecins.

Au Moyen Âge, la contrée était la propriété des seigneurs de Gordes, qui y installèrent leur fief.

HISTORIQUE

ANTIQUITÉ

Les vestiges des stations des Roches et du plateau de la Roque témoignent d’une présence humaine remontant au Néolithique.

La première mention écrite du village remonte à l’an 998, sous le nom de « Cella Saint Pantaleonis ». Il est presque certain que l’église se rapporte à une nécropole de l’Antiquité tardive ; cependant il n’est pas facile d’en apprécier les envergures.

Pour en évaluer la datation, on peut se rapporter à un indice : celui de son vocable. C’est au IXème siècle que les reliques de Saint-Pantaléon sont amenées d’Italie à Lyon. L’événement est cité dans le martyrologue qu’Adon de Vienne (800-875 – chroniqueur et archevêque de Vienne, Saint de l’Église catholique) écrivit alors qu’il habitait dans la capitale des Gaules entre 853 et 860. Ce serait au cours du passage de ces reliques dans la vallée d’Apt (empruntant le tracé de l’ancienne voie Domitienne) qu’on donna ce patronyme au village, sans que l’on soit certain de la préexistence de l’église.

LE CLIN D’ŒIL

LA « VIA DOMITIA »

L’empereur Auguste (23 septembre 63 avant J.-C-19 août 14 après J.-C) avait découpé la Gaule en quatre provinces : trois impériales (la Gaule lyonnaise, la Gaule aquitaine et la Gaule Belgique), et une sénatoriale (la Gaule narbonnaise).

Auguste

Géographiquement, la Gaule romaine recouvrait la France actuelle et une grande partie des Belgique et Suisse actuelles.

Lugdunum (Lyon) fut désignée comme étant la capitale des Trois Gaules et le centre névralgique où siégeaient leurs gouverneurs.

Après avoir conquis la partie méditerranéenne de la Gaule (120-118 av. J.-C.), les Romains organisèrent la province dite « Narbonnaise » (des Alpes aux Pyrénées). C’est durant cette période romaine qu’ils tracèrent notamment la célèbre voie « Domitienne ».

La « via Domitia » fut la première route construite par les Romains à la suite de la conquête de la Gaule, achevée vers -120 (la partie sud-est deviendra la province romaine de Gaule narbonnaise). La construction commença dès 118 av. J.-C. à l’instigation du proconsul Cneus Domitius Ahenobarbus, dont elle prit le nom. La « Via Domitia » (Voie Domitienne) reliait l’Italie à la péninsule Ibérique en traversant la Gaule narbonnaise.

Donc, parmi les éléments susceptibles de fournir des précisions sur la datation de l’édifice, certains sont apocryphes et imprécis. Le plan de l’église et sa nécropole (présence de tombes rupestres à l’extérieur) nous font penser à une période antérieure à l’an-mil. A titre de comparaison, on peut se référer au site de l’Antiquité tardive-haut Moyen Âge de la Gayole (commune de la Celle, Var).

Les fouilles ont mis au jour une première construction funéraire de 12m de longueur, et large de 3,5m. A ce bâtiment fut adjointe une annexe de 2m sur 2,80m, dotée d’un bassin recouvert d’un enduit de tuileau. Ce qui nous permet de considérer que nous sommes en présence d’un aménagement similaire à celui de Saint-Pantaléon.

Tuileau : enduit d’étanchéité romain de réemploi, composé de briques ou de tuiles broyées.

L’ÉGLISE DU MOYEN ÂGE

 

LE SANCTUAIRE DU XIème siècle, DEUX ÉGLISES JUXTAPOSÉES

Façade orientale

Au premier âge roman, une seconde église est rajoutée sur l’emplacement de la salle des morts. Dès lors, le bâtiment s’affiche avec deux églises accolées (une au nord et une au sud). On y pénètre aujourd’hui par une porte installée dans l’église nord (porte du XIIème siècle, qui fut bâtie sur l’emplacement de celle du XIème). Une autre porte fut aménagée en façade afin de pénétrer directement dans l’église sud. Bien que murée, elle demeure visible.

L’église sud est constituée de deux travées, séparées par deux arcs doubleaux supportant une voûte en berceau bien appareillée. Le mur de façade affiche dans sa partie interne une arcature aveugle.

Arc-doubleau ou arcdoubleau : C’est un arc perpendiculaire à l’axe de la voûte, et qui prend appui contre les parois intérieures d’un édifice ; il « double » la voûte. On retrouve cette forme de construction notamment dans le style de l’architecture romane.

Quelques éléments de décors affichent deux impostes, que supportent les piliers de la première travée de l’église sud.

Imposte : moulure saillante posée sur le pied droit d’une porte, sur un pilier de nef.

LE SANCTUAIRE DU XIIème siècle, UNE ÉGLISE REPENSÉE

Au XIIème siècle, le plan de l’église est profondément modifié. Le mur qui partageait les deux nefs est démoli, et, à sa place, deux grandes arcades voient le jour. Le sol de l’église nord est arasé afin d’atteindre le même niveau que celui de l’église sud.

A la même époque, la porte sud est obturée. L’église nord devient alors la nef centrale.

La travée orientale, voûtée en berceau brisé, est remaniée par le rajout d’une absidiole dans le mur nord, afin de constituer, avec l’abside de l’église sud, un transept. La travée Est est également rehaussée pour marquer la différence avec la travée ouest, voûtée en berceau. L’abside est également surélevée.

XVIIème XVIIIème et XIXème siècles

En 1690, la commune est érigée en marquisat.

Au XVIIIème siècle, une nouvelle période s’ouvre avec d’importants travaux.

En 1722, une nouvelle travée (réalisée en moellons) est ajoutée au nord, dans le prolongement de l’absidiole du XIIème siècle. Elle sera destinée aux fonts baptismaux.

Enfin, après 1872 (à la fin du XIXème ou au début du XXème siècle) une sacristie, ainsi qu’une petite salle, sont rajoutées au nord. On parvient à la sacristie par une porte réalisée lors des travaux d’extension du XVIIIème siècle. Le clocher est également ajouté après 1872.

L’EXTÉRIEUR

VUE GÉNÉRALE

 

UNE ALLÉE EN CALADE Une rue « caladée », (encaladée ou en calade, ou une calade) désigne en Provence et en Languedoc une voie de communication, une chaussée pavée de galets fluviaux ou empierrée de pierres calcaires. Dans ce dernier cas, les pierres sont posées verticalement, sur chant (sur la tranche).

Allée en calade

« Calade » (calada) est le terme français de la langue d’oc pour désigner la pierre qui sert à paver les rues, le pavé, ou la rue pavée.

LA FAÇADE CENTRALE

La façade ouest fut également retouchée par la construction d’un mur en moyen appareil, percé d’une baie quadrangulaire. A son sommet, elle est coiffée par une corniche ornée d’une frise de feuilles d’acanthe, inspirée de l’antique.

La façade d’entrée affiche de nombreux trous de boulin. Elle est en pierre de taille, montée en grand appareil régulier sur les deux tiers de sa hauteur, et en moyen appareil dans la partie haute. Elle s’ouvre sur un portail à double voussure en plein cintre, dominé par une petite fenêtre très étroite surmontée d’un linteau monolithe.

LES TROUS DE BOULIN : aménagement quadrangulaire de quelques dizaines de centimètres de côté dans la paroi d’une maçonnerie, destiné à recevoir un boulin : une pièce de bois horizontale supportant un échafaudage fixé dans la structure.

LES FAÇADES

Les parties latérales affichent une forte asymétrie : la travée méridionale est nettement plus haute que la septentrionale, et toutes deux présentent une maçonnerie irrégulière percée d’une fenêtre étroite avec linteau monolithe.

LE CHEVET ET SES ABSIDIOLES

Le chevet est constitué de trois absides semi-circulaires, chacune coiffée d’un toit en appentis. L’abside centrale est taillée dans le roc sur plus d’un tiers de sa hauteur ; le reste de sa maçonnerie est un assemblage de pierres de taille en très grand appareil régulier et petit appareil irrégulier dans la partie haute.

Chose exceptionnelle, l’abside centrale est elle-même taillée dans la masse du rocher sur un tiers de sa hauteur.

LE CLOCHER

La façade est dominée par un clocheton à baie unique, orné d’une corniche à denticules et surmonté d’une croix de pierre.

LES TOMBES RUPESTRES

Au pied de cette triple abside, on distingue une nécropole rupestre des XIème et XIIème siècles. Le site est remarquable par ses tombes taillées dans le roc, et par la présence de tombes d’adultes entourées de celles d’enfants (un phénomène décrit comme « sanctuaire à répit »). Parmi ces sépultures, on distingue des cavités anthropomorphes.

Les absidioles et la nécropole rupestre (avec leurs tombes taillées et leurs regroupements d’adultes et d’enfants) figurent parmi les éléments les plus exceptionnels du monument.

TOMBE ANTHROPOMORPHE : qui a la forme d’un corps humain, ou qui a l’apparence humaine ; et où l’on distingue, creusé dans la pierre, l’emplacement de la tête du défunt.

LE CADRAN SOLAIRE

Ce cadran solaire ne comporte que trois rayons insérés dans un demi-cercle, qui le partagent en quatre secteurs égaux. C’est un cadran canonial où ne sont retenues que les heures des offices pour les moines. D’autres pierres portent de simples lettres gravées, probablement des « marques de tâcherons ».

Marques des tâcherons : Sur de nombreuses pierres taillées, l’on peut découvrir des signes et des initiales gravées. Ces marques incrustées nous rappellent que les moines étaient secondés dans la construction de l’édifice par des ouvriers, des tailleurs de pierre, qui marquaient les blocs pour pouvoir se faire payer à la pièce.

Une inscription originale est également gravée sur cette partie de l’abside. Ce sont deux lignes de texte qui se présentent ainsi :

« HIC REQUIESCIT BONE MEMORIE LECTO + OBIIT IN CHR(ist)O FUIT DEFUNTUS XIII K(a)L (endas) IAN (uarias) »

La traduction de ce texte, faite par l’archéologue Jean Guyon, figure sur le panneau explicatif : « Ici repose de bonne mémoire Lecto. Il mourut dans le Christ. Il est mort le troisième jour avant les calendes de janvier (20 décembre) ».

LA MAÇONNERIE

La maçonnerie du premier âge roman assemble le moellon au moyen appareil.

En architecture, le mot appareil (opus en latin) désigne la façon dont les moellons, les pierres de taille ou les briques sont assemblés dans la maçonnerie. On trouve aussi : petit, moyen et grand appareils.

L’INTÉRIEUR

LA NEF

LES ABSIDES ET LES ABSIDIOLES EN CUL-DE-FOUR

LES COLONNES ET LES CHAPITEAUX

LA VOÛTE ET LES PILIERS

LES VITRAUX

LES TABLEAUX

Condamné à mort et exécuté par décapitation, à Nicomédie, en 303

Ce tableau est un des rares éléments conservés dans l’église. Peint sur toile, il est daté de 1635. Il représente, dans la partie supérieure parmi les nuées, la Vierge accompagnée de l’Enfant Jésus.

Dans sa partie inférieure, à gauche, un soldat romain s’apprête à décapiter Saint-Pantaléon. Puis est représenté le pape Saint Clément, et enfin, à droite du tableau, une sainte inconnue (inscription inexistante) tient un livre et la palme du martyre ; une colombe descend des nuées, portant la couronne de celui-ci.

LE DALLAGE

PANTALÉON DE NICOMÉDIE

Saint-Pantaléon

NAISSANCE ET FAMILLE

Pantaléon de Nicomédie (ou Saint Pantaléon, également connu sous le nom de « Pantalémon » ou « Pantéléimon ») naît en 275 à Nicomédie, en Asie Mineure (aujourd’hui Izmit, en Turquie). Il meurt en martyr dans la même ville, en 303 ou 305.

C’était un médecin « anargyre » (qui signifie : « les sans argent ») à la cour de l’empereur Maximien. Saint Pantaléon figure dans les plus anciens martyrologes. Saint auxiliateur, il est vénéré comme un saint thaumaturge.

Les saints auxiliateurs (ou auxiliaires) sont un groupe de quatorze saints considérés comme particulièrement secourables, soit que leur intermédiaire auprès du Seigneur ait plus d’efficacité, soit qu’ils passent pour plus abordables aux prières, en particulier dans les situations d’urgence. Tous les saints auxiliaires, sauf Saint Gilles, sont des martyrs.

Les Saints auxiliateurs.

Selon la légende, Pantaléon est le fils d’un riche païen nommé Eustorge, et d’une chrétienne pieuse nommée Eubula. Après le décès prématuré de sa mère, et malgré son éducation chrétienne, il est élevé dans la foi païenne de son père.

Lorsqu’il est confié par son père au grand docteur Eufrosinos pour apprendre la médecine, Pantaléon n’est pas baptisé.

SA VIE

Jeune homme doué et talentueux, il devient médecin à la cour de l’empereur Maximien. Médecin renommé, Pantaléon acquiert une grande réputation pour ses compétences et sa générosité envers les pauvres et les nécessiteux.

Cependant, profondément troublé par la souffrance humaine et la mort, il cherchera la vérité et le sens de la vie. Au cours de ses recherches, Pantaléon sera témoin de la foi inébranlable des chrétiens persécutés pour leur croyance. Touché par leur courage et leur dévouement, il est progressivement attiré vers la foi chrétienne. Après une rencontre avec un prêtre chrétien nommé Hermolaüs, qui l’instruit sur sa foi envers le Christ, Pantaléon, après deux miracles, se convertit au christianisme. Il renonce alors à sa vie de médecin païen, distribuant ses biens aux pauvres, et soignant gratuitement les malades au nom du Christ.

Malgré sa popularité, en raison de sa conversion, Pantaléon est dénoncé comme Chrétien par d’autres médecins jaloux de sa notoriété. Il est arrêté et torturé lors de la « persécution de Dioclétien ».

Sommé de renier sa foi chrétienne, il reste ferme dans ses convictions et refuse d’abjurer le Christ. Face à son refus, il est condamné à être dévoré par les bêtes. Après divers supplices, il est finalement condamné à mort et exécuté par décapitation, à Nicomédie, en 303.

La légende raconte que, lors de son martyre, un ange apparaît pour le réconforter et guider son âme vers le paradis. Après sa mort, de nombreux miracles de guérison lui seront attribués, corroborant ainsi sa réputation de Saint guérisseur.

Plus tard, il sera canonisé à Rome avec le vocable italien de « Pantaleone » et déclaré patron des médecins.

SON CULTE ET SA NOTORIÉTÉ

Dans l’Église Orthodoxe, Pantaléon est considéré comme un « très grand martyr », généralement sous le nom de « Panteleimon ».

On le représente avec des attributs de médecin, ou en train de soigner des malades. Il est le patron des médecins et des guérisseurs, et fêté le 27 juillet, tant dans l’Église Orthodoxe que Catholique.

Aujourd’hui, Saint Pantaléon est honoré dans de nombreuses traditions chrétiennes comme un puissant intercesseur pour les malades, les médecins, et tous ceux qui cherchent la guérison physique et spirituelle. Sa vie courageuse et son abnégation à la foi chrétienne continuent d’inspirer les croyants du monde entier.

Je tiens à remercier le personnel de la mairie de Saint-Pantaléon qui a eu l’amabilité et la gentillesse de me prêter la clef de l’église, ce qui m’a permis de finaliser cet article.

ESCAPADES VAUCLUSIENNES

Théâtre antique d’Orange, l’arc de Triomphe d’Orange , Pernes-les-Fontaines cité médiévale, la Tour Ferrande à Pernes-les-Fontaines, le château du Barroux, le théâtre de Vaison la Romaine, le site antique de  Vaison la Romaine, et la cathédrale Notre Dame de Nazareth de Vaison la Romaine, le baptistère de Venasque, et les Tours sarrasines de Venasque, l’église Notre-Dame-du-Lac du Thor, le château de Thouzon, l’Abbaye Notre-Dame de Sénanque, la cathédrale Notre-Dame et Saint Véran de Cavaillonl’Arc antique de Cavaillon, l’abbaye Saint-Hilaire, Saint-Saturnin-lès-Apt, le château de Lourmarin, l’église Saint-Étienne de Cadenet, l’église Saint Barthélémy de Vaugines, l’église Saint-Martin d’Ansouis, l’église Notre-Dame de Romégas le château de La Tour d’Aigues, l’église Notre-Dame de Beauvoir de Grambois, la chapelle Notre-Dame-de-Consolation et l’église Saint-Pierre-aux-Liens, de la Bastide des Jourdans, l’église Saint-Jean-Baptiste et la chapelle Notre-Dame de Beauvoir de Beaumont-de-Pertuis, l’église Saint-Pantaléon à Saint-Pantaléon.

Sources :

Mes photos

Photos publiques Facebook

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Pantal%C3%A9on_de_Saint-Pantal%C3%A9on

https://dossiersinventaire.maregionsud.fr/dossier/IA84001143

https://monumentum.fr/monument-historique/pa00082150/saint-pantaleon-eglise-et-abords

http://chapelles.provence.free.fr/stpantaleon.html

https://museedupatrimoine.fr/eglise-saint-pantaleon-de-saint-pantaleon-vaucluse/4809.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Pantal%C3%A9on_(Vaucluse)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pantal%C3%A9on_de_Nicom%C3%A9die

https://www.provenceweb.fr/f/vaucluse/stpantaleon/stpantaleon.htm

 

Donnez votre avis sur l'article

commentaire(s)

Ecrit par le .

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge