L’église Saint-Blaise, à Saint-Mitre-les-Remparts
LES TÉMOINS DU PASSÉ

LA CHAPELLE SAINT-BLAISE, À SAINT-MITRE-LES-REMPARTS

La chapelle Saint-Blaise

Blason de la ville de Saint-Mitre-les-Remparts
TYPE : Chapelle.
NOM COURANT : chapelle Saint-Blaise.
STYLE : art roman.
L’art roman provençal se détermine par l’arc en plein cintre ou en berceau brisé reposant sur des murs épais et peu ouverts, consolidés par des contreforts. Il allie cette technique de construction fondamentale à des caractères plus régionaux, comme la simplicité des plans, l’harmonie des volumes, le dépouillement du décor, la perfection de la taille et de l’appareillage des pierres, et une référence profonde à l’Antiquité. En architecture, l’arc plein cintre est un arc parfaitement semi-circulaire sans brisure. Il se distingue des arcs surbaissés et des croisées d’ogives. Constitués d’un appareil régulier, tous les moellons sont de même taille et de même forme.
CULTE : catholique.
ÉPOQUE : Moyen Âge.
DÉBUT DE CONSTRUCTION : XIIème siècle.
ÉTAT DE CONSERVATION : restaurée au XIIIème siècle, la façade a été refaite en 1608.
PROTECTION : classement par arrêté sur la liste des Monuments Historiques du l7 novembre 1939.
PROPRIÉTAIRE : la commune.
COMMUNE : Saint-Mitre-les-Remparts.

DÉPARTEMENT : Bouches du Rhône.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION
La chapelle Saint-Blaise est une chapelle romane du XIIème siècle située à Saint-Mitre-les-Remparts, dans le département des Bouches du Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
SAINT-MITRE-LES-REMPARTS
Saint-Mitre-les-Remparts est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône.
En 2023, la population s’élevait à 6175 habitants, les Saint-Mitréennes et les Saint-Mitréens.
La cité médiévale est blottie au cœur de ses remparts du XVème siècle. Son réseau d’eau souterrain alimente un grand nombre de puits. Avec ses petits jardins médiévaux, Saint Mitre les Remparts dispose d’un patrimoine exceptionnel en Basse Provence.
La cité est située sur un isthme entre la Méditerranée et l’Etang de Berre ; la ville bénéficie d’hivers doux et de soirées ventilées par la brise de mer.
L’ÉTANG DE LAVALDUC
L’étang de Lavalduc (ou de La Valduc) est une étendue d’eau très chargée en sel, à niveau variable, voisine de la Méditerranée. Il est situé à l’ouest de l’étang de Berre, au nord de Fos-sur-Mer.
Il est la propriété des Salins du Midi, qui en ont fait un bassin de stockage de saumure. L’étang se trouve à cheval sur trois communes : Saint-Mitre-les-Remparts, Istres et Fos-sur-Mer.
Sa coloration d’un bleu rose irisé est due à la présence des petits crustacés, les « Artemia salina ».
Situé à une altitude moyenne d’environ 10 m sous le niveau de la mer, il s’agit du lieu le plus bas de France.

LA CHAPELLE SAINT-BLAISE

La chapelle Saint-Blaise
La chapelle Saint-Blaise fait partie du site archéologique éponyme.
Appelée à l’origine Notre-Dame-de-Castelveyre, elle fut l’église paroissiale de Castelveyre jusqu’à l’abandon définitif du village avant d’être, vers le XIIIème siècle, dédiée à Saint-Blaise. Par la suite, elle fit office de petit prieuré rural, occupé par un ermite.
Reposant sur les fondations d’une chapelle antérieure, Notre Dame de Castelveyre a une architecture caractéristique du roman provençal.
Aujourd’hui désacralisée et dépourvue de sa cloche, elle n’appelle plus ses ouailles pour les offices.
Elle surplombe les Étangs de Citis et de Lavalduc. Devant le portail principal se trouvent les vestiges d’une ancienne chapelle.
LE MUR D’ENCEINTE DU XIIIème siècle
Construit autour de la chapelle Saint-Blaise, en 1231, il délimite ce que fut la cité de Castelveyre. Il sert aujourd’hui de mur de clôture au site archéologique.
HISTORIQUE
LES FOUILLES
Dès la fin du XVIIIème siècle, Saint-Blaise était renommé pour être le lieu d’une des plus anciennes cités de Provence. Il faudra pourtant attendre 1935 pour que les premières véritables fouilles y soient réalisées, sous la conduite de l’archéologue Henri Rolland.
Les recherches se poursuivront pendant 35 ans, jusqu’à la disparition d’Henri Rolland en 1970. Ce dernier s’est consacré au dégagement du site enfoui sous la végétation. Il en a exploré d’abord les remparts, puis les vestiges de l’habitat, mis au jour sur près de 7000 m².
LES TOMBES MÉDIÉVALES
Il se présente sous la forme d’un vaste oppidum gaulois (protégé par une enceinte en grand appareil de type grec du VIème au IIème siècle avant J.-C.), d’une agglomération tardo-antique d’Ugium (du IVème au IXème siècle après J.-C.), et du castrum de Castelveyre (du XIIème au XIVème siècle de notre ère). Autant d’agglomérations tour à tour florissantes, détruites et oubliées, dont les vestiges racontent l’histoire de la Provence.

ANTIQUITÉ : L’OPPIDUM GAULOIS DE SAINT-BLAISE
Capitale de la tribu littorale des Avatiques (tribu qui occupait la région entre le Rhône et Marseille), l’oppidum de Saint-Blaise tenait sans doute sa richesse du sel des étangs, qu’il exploitait et commerçait auprès de ses voisins grecs et indigènes.
Au début du VIème s. av J.-C., la fondation de Marseille donna un essor nouveau à Saint-Blaise. En effet, à l’image d’autres habitats protohistoriques du pourtour de l’étang de Berre, Saint-Blaise fut avant tout une agglomération celtique, un oppidum gaulois qui, durant près de cinq siècles, vécut au rythme de ses relations avec la cité phocéenne. Tantôt partenaires économiques, tantôt rivales, voire ennemies, les deux cités suivirent une évolution parallèle. Deux périodes sont emblématiques de cette proximité :
– La période « archaïque » (du VIème au Vème s. av. J.-C.), qui vit l’habitat gaulois se développer derrière une première muraille et accroître des échanges avec le bassin méditerranéen.
– La période « hellénistique » (au IIème siècle av. J.-C.), durant laquelle Saint-Blaise retrouva son éclat après une longue phase de déclin.
Le Vase aux Guerriers, vers 1150 av. J.-C., trouvé sur l’acropole de Mycènes. ÉPOQUE ARCHAÏQUE L’époque archaïque est une période historique qui précède l’époque classique et succède aux âges obscurs. Ses limites chronologiques et sa définition précise diffèrent selon les spécialistes. Son début est situé quelque part au VIIIème siècle av. J.-C. (entre 800 et 700 av. J.-C.), ce qui représente la date présumée des premiers jeux olympiques antiques. On retient souvent 776 av. J.-C. comme point de repère, sa fin étant souvent située à l’époque des Guerres médiques (490 av. J.-C. – 479 av. J.-C). ÉPOQUE CLASSIQUE L’époque classique est une période de l’histoire de la Grèce antique qui se situe entre l’époque archaïque et l’époque hellénistique. Elle correspond à la majeure partie des Vème et IVème siècles av. J.-C. ; c’est-à-dire, chronologiquement, depuis la victoire grecque de Salamine contre les Perses, en 480 av. J.-C., jusqu’à la mort d’Alexandre le Grand en 323 av. J.-C. ÉPOQUE HELLÉNISTIQUE L’époque hellénistique est une période chronologique de l’histoire antique de la Grèce antique. Elle représente une ère de l’histoire, mais également de celle des autres civilisations qui sont alors dominées par des dynasties d’origine gréco-macédonienne (Égypte, Phénicie, Mésopotamie, Perse, etc.). L’époque hellénistique s’étend de la fin de l’époque classique (soit à la mort d’Alexandre le Grand, en 323 av. J.-C.) à la défaite de Cléopâtre VII à la bataille d’Actium (en 31 av. J.-C.) et son suicide l’année suivante. Cet événement marque l’aboutissement de la domination romaine sur le monde grec. DOMINATION ROMAINE La période de domination romaine en Grèce s’étend conventionnellement de 146 av. J. -C. (après la mise à sac de Corinthe par Lucius Mummius Achaicus), jusqu’à la reconstruction de Byzance par Constantin Ier et sa proclamation en tant que seconde capitale de l’Empire romain, en 330 après. J. -C.

Ce fut l’époque de la construction d’une enceinte en grand appareil de type grec. Les Gaulois de Saint-Blaise édifièrent un ouvrage de prestige, à l’image de la muraille qui défendait Marseille. L’œuvre affiche le pouvoir et la richesse de l’agglomération celtique, à une période d’oppositions et de concurrences entre le monde indigène et la colonie grecque. Autant de marques de la force et de l’unité des Gaulois du Midi, qui seront définitivement détruites à la fin du IIème siècle av. J.-C., par les Romains.
LA MAÇONNERIE
Sur l’oppidum celto-ligure (aujourd’hui oppidum de Saint-Blaise), les Étrusques installèrent un comptoir. La fondation de Saint-Mitre, ou du moins celle du « Castrum Sancti Mitrii » (château fort de Saint-Mitre), date de l’époque où la ville voisine d’Ugium (aujourd’hui Saint-Blaise) fut ravagée par les Sarrasins (probablement vers le IXème siècle). C’était alors sans doute une simple tour en bois (aujourd’hui il ne reste aucun vestige). Il faudra attendre le XIIème siècle pour que soit mentionné le « Castrum de Saint-Mitre », et le XIIIème siècle pour que l’on voie l’édification d’un château plus solide en pierres (alors la propriété de l’archevêque d’Arles).
Vers 1395 (Guerre de Cent Ans), la région est pillée par des routiers et des mercenaires menés par le seigneur des Baux, Raymond de Turenne, le « Fléau de Provence ». Le bourg de Castelveyre, construit sur les ruines d’Ugium, est détruit : les habitants partent se réfugier au château de Saint-Mitre. La place forte se développant alors, l’archevêque autorise la population à agrandir le château et à construire des fortifications supplémentaires.
En 1407, au château du XIIIème siècle sont rajoutés de nouveaux remparts de 12 m de haut et 1,5 m d’épaisseur. Malgré les modifications apportées au fil des siècles, ils existent encore aujourd’hui dans leur quasi-totalité, seuls vestiges de ce XVème siècle.
Au XVIIème siècle, de nouveaux quartiers se développent, qui vont constituer les faubourgs. Cette évolution hors les murs sera due à la prospérité du village ainsi qu’à l’augmentation de sa population (1 080 personnes en 1621, 1 325 en 1787).
Mais le XVIIIème siècle annonce la phase de déclin de Saint-Mitre : la destruction par le gel de la quasi-totalité des oliviers pendant le terrible hiver de 1709, puis l’épidémie de peste de 1720.
Le XIXème siècle voit le déclin économique du village s’accentuer. La population quitte peu à peu Saint-Mitre et rejoint les villes voisines, en plein essor industriel. Les habitants ne sont plus que 630 dans les années 1950. Il faudra attendre les années 1960-70 pour assister à la résurrection du village, sensibilisé par l’implantation des sites industriels de Fos-sur-Mer et par le développement de la pétrochimie.

L’ÉGLISE SAINT-BLAISE

La chapelle Saint-Blaise
VUE GÉNÉRALE
La chapelle Saint-Blaise se trouve à quelques mètres de l’entrée du site archéologique. C’est l’ancienne église paroissiale du XIIIème siècle. Elle se compose d’une courte nef de deux travées, terminée par une abside semi-circulaire.
LA FAÇADE OCCIDENTALE
Devant la chapelle se trouvent les restes d’une petite église, édifiée au XIème siècle pour remplacer la basilique paléochrétienne. Cette construction antérieure fut sans doute délaissée au profit de la chapelle actuelle à cause de ses petites dimensions.
LE CHEVET
LA FAÇADE SEPTENTRIONALE
Sur l’édifice, on peut admirer les arcs sculptés surmontant les deux entrées, les puissants contreforts verticaux, l’abside semi-circulaire, le clocher-arcade, et les restes d’un ancien bâtiment intégré à la chapelle.
LA FAÇADE MÉRIDIONALE
La façade sud affiche encore les restes du logement qui servait d’abri à plusieurs ermites.

Saint Blaise de Sébaste BIOGRAPHIE C’était un évêque et un médecin originaire d’Arménie. Il naquit au IIIème siècle à Sébaste (ville de Turquie appartenant à la province de Sivas), y vécut et y mourut en 316, martyrisé sous Licinius sur ordre d’Agricola (gouverneur de Cappadoce). LA TRADITION Saint Blaise de Sébaste D’après la tradition, Saint Blaise intervenait dans les cas de maladies de gorge, surtout quand des arêtes s’y étaient enfoncées. La première attestation que nous avons de lui figure dans les écrits médicaux d’« Aetius Amidenus », qui invoqua d’ailleurs son aide dans le traitement des objets enfoncés dans la gorge. Au XIIème siècle, Jean Beleth indiquait que Blaise était invoqué aussi pour les maux de dents et pour les maladies des animaux. SA VIE Saint Blaise de Sébaste D’après les « Actes de saint Blaise » écrits en grec, Saint Blaise devint médecin à Sébaste (sa ville natale) après avoir étudié la philosophie dans sa jeunesse. Il soignait ses patients avec une grande ferveur et une profonde piété. La bonté de son cœur et la multitude de miracles accomplis ne faisaient aucun doute sur sa sainteté. L’on accourait de partout des environs pour faire soigner son âme et son corps ; les animaux sauvages eux-mêmes venaient en troupeaux pour recevoir sa bénédiction. Quand l’évêque de la ville mourut, la population acclama aussitôt Blaise pour qu’il lui succédât. SA MORT En 316, sur ordre de l’empereur Licinius, le préfet Agricola (gouverneur de Cappadoce et de la Petite Arménie) vint à Sébaste afin de mettre à mort tous les Chrétiens, et fit arrêter l’Évêque Blaise. Sur le chemin de la prison, une mère déposa à ses pieds son fils unique, qui était en train de mourir étouffé d’une arête qu’il avait avalée ; l’enfant fut instantanément guéri. Néanmoins, le gouverneur tenta de faire renoncer Blaise à sa foi ; mais en vain. Alors, ce dernier fut battu, attaché à un poteau, où l’on écorcha sa chair atrocement avec des peignes en fer (peignes à laine), puis décapité. Saint Blaise de Sébaste LA LÉGENDE DORÉE D’après La légende dorée (ouvrage rédigé en latin entre 1261 et 1266 par un Dominicain, Jacques de Voragine,) le récit du martyre de Saint Blaise est légèrement différent. Dans cette version, Blaise soigna également un enfant sur le chemin de la prison. Après sa nomination comme évêque, Blaise vécut en ermite dans une caverne, afin d’échapper aux persécutions de l’empereur Dioclétien. Il fut nourri par les animaux, qui, en retour, s’attroupaient autour de lui pour recevoir sa bénédiction et être soignés. Lors d’une partie de chasse, des soldats du gouverneur, voyant cette multitude de bêtes sauvages autour de Blaise, tentèrent d’en attraper, sans succès. Alors, le gouverneur fit arrêter Blaise. Saint Blaise de Sébaste par Hans Memling. Une fois emprisonné, Blaise refusa de faire des sacrifices aux dieux païens. Il fut torturé avec des peignes de fer, et le gouverneur ordonna qu’on le jette dans l’étang. Mais Blaise fît un signe de croix, et la surface de l’eau devint alors solide sous ses pieds. Fou de rage, le gouverneur ordonna qu’on le décapite. Au moment de sa mort, Blaise demanda à Dieu que quiconque l’invoquerait pour un mal de gorge (ou tout autre maladie) soit exaucé ; le Seigneur lui accorda sa prière. Statue de saint Blaise à Dubrovnik. SON CULTE Le 3 février, l’Église fête Saint Blaise de Sébaste, le Saint évêque médecin. Il est particulièrement prié pour les maux de gorge et pour la santé des troupeaux (il soignait les animaux, même les plus féroces). Son courage face à la mort et sa dévotion totale aux autres font de lui un exemple de sainteté. Blaise de Sébaste Dans l’iconographie, on montre souvent Saint Blaise avec les instruments de son martyre, les peignes en fer. La ressemblance de ces instruments de torture avec les peignes de laine qui causèrent son supplice, fit adopter le Saint comme patron des cardeurs de laine en particulier, et du commerce de la laine en général. Il peut aussi être représenté avec des bougies, car elles lui furent apportées lorsqu’il était en prison. SAINT BLAISE, LE SAINT AUXILIAIRE… Les Saints auxiliateurs. Les saints auxiliateurs (ou auxiliaires) sont un groupe de 14 Saints considérés comme particulièrement secourables, soit que leur intermédiaire auprès du Seigneur ait plus d’efficacité, soit qu’ils passent pour plus abordables aux prières, en particulier dans les situations d’urgence. Tous les saints auxiliaires, sauf Saint Gilles, sont des martyrs.








ESCAPADES BUCCO-RHODANIENNES
La chapelle Saint-Roch et la chapelle Saint-Pancrace de Puyloubier, la chapelle Saint-Marcelin et la chapelle Saint-Denis de Rognes, l’abbaye de Silvacane, l’église Saint-Michel de Lambesc , le temple romain de Diane de Vernègues, la cathédrale Saint Sauveur d’Aix en Provence, la chapelle Saint-Jean et La chapelle Saint-Pierre-ès-Liens à Alleins, la chapelle du Sonnailler d’Auron, la villa romaine Grassi d’Aix en Provence, la chapelle du Saint Sépulcre de Peyrolles-en-Provence, la chapelle Saint-Cyr de Lançon-Provence, Cornillon-Confoux, la chapelle Saint Julien de Miramas-le-Vieux, la chapelle Saint-Pierre, et l’église Saint-Julien de Peynier, l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, l’église de l’Assomption de Puyricard, l’église Notre-Dame de Caderot de Berre l’Étang, l’Église Saint-Césaire de Berre l’Étang, la nécropole romaine des Alyscamps d’Arles, l’Église Saint-Honorat des Alyscamps d’Arles, le site antique de Glanum, l’amphithéâtre d’Arles, l’Abbaye de Montmajour, L’église Sainte-Madeleine de l’Ile, à Martigues, l’église Saint-Jean-de-Malte d’Aix-en-Provence (Sources Google Maps).

Sources :
Mes photos
Photos publiques Facebook
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Mitre-les-Remparts
https://photos-eglises.fr/PACA/13/Mitre/chapelle.htm
https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00081434
https://monumentum.fr/monument-historique/pa00081434/saint-mitre-les-remparts-chapelle-saint-blaise
https://locations.filmfrance.net/fr/location/chapelle-de-saint-blaise
http://chapelles.provence.free.fr/stmitrestblaise.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Blaise_de_S%C3%A9baste
http://gam.jeanjean.free.fr/les-sorties/st-blaise.htm