L’église Notre-Dame de Beauvoir à Istres
LES TÉMOINS DU PASSÉ

L’ÉGLISE NOTRE-DAME DE BEAUVOIR, À ISTRES

Notre-Dame de Beauvoir

Blason de la ville d’Istres
NOM : église Notre-Dame de Beauvoir.
TYPE : église paroissiale.
VOCABLE : Notre-Dame.
CULTE : catholique.
STYLE : art roman provençal.
On trouve comme styles d’architecture des porches évoquant un arc de triomphe, des frontons triangulaires, des entablements à l’antique constitués d’une architrave, d’une frise et d’une corniche, des colonnes cannelées, des pilastres cannelés, des chapiteaux à feuilles d’acanthe, des bas-reliefs décorés de rinceaux et des triglyphes. On distingue également divers types de frises : des frises de feuilles d’acanthe, de rinceaux, de palmettes, d’oves, et de grecques (variante de la frise de méandres)
ÉPOQUE : Moyen Âge.
DÉBUT DE CONSTRUCTION : XIIIème siècle.
ÉTAT DE CONSERVATION : restaurée et agrandie aux XVIème et XVIIIème siècles. L’église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.
DIMENSIONS MOYENNES : 32m de long, 21m de large, et 11m de haut.
PROPRIÉTAIRE : la commune.
PROTECTION : l’église romane fait l’objet d’une inscription au titre des Monuments Historiques par arrêté depuis le 14 octobre 1997.
COMMUNE : Istres.

DÉPARTEMENTS : Bouches du Rhône.

RÉGION : Provence-Alpes-Côte d’Azur.

LOCALISATION

Notre-Dame-de-Beauvoir
L’église Notre-Dame de Beauvoir est une église romane du XIIIème siècle située à Istres, dans le département des Bouches du Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha venue de Jérusalem. C’est un fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié : c’est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d’Istres.
ISTRES

Notre-Dame-de-Beauvoir, Istres
Istres est une commune française, sous-préfecture du département des Bouches-du-Rhône.
Entourée par l’étang de Berre et l’étang de l’Olivier, la commune se trouve en bordure de la plaine de la Crau et proche du massif des Alpilles, de la Camargue, et du littoral méditerranéen.
La ville compte sur son territoire une base aérienne militaire (la BA 125, Istres-Le Tubé). En 2025, elle fait partie des trois bases aériennes qualifiées de « stratégiques » par l’Armée de l’air.
Au recensement de 2012, Istres était la sixième commune des Bouches-du-Rhône par sa population.
En 2023, sa population s’élevait à 44 292 habitants, les Istréennes et les Istréens.

La Porte d’Arles (nommée aussi « Portail d’Arles ») est un monument datant du XVIIIème siècle qui se situe à l’entrée du centre ancien de la ville d’Istres. Elle fut érigée sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, et remplace l’une des deux portes qui dataient de l’époque ou des remparts protégeaient le village seigneurial. La Porte d’Arles fut construite à partir de janvier 1771 en l’honneur du Maréchal Duc de Villars (seigneur d’Istres et gouverneur de la Provence). Les travaux s’achèveront en juin 1773. Construit avec des pierres issues des carrières locales, le monument est de forme concave, de style classique, et affiche un aspect sobre. L’arc de la porte repose sur deux pilastres, et est décoré de deux guirlandes fleuries. Un médaillon style Louis XV orne la clef de voûte. La porte d’Arles est classée au titre des Monuments Historiques depuis le 5 mai 1930.

HISTORIQUE
ANTIQUITÉ
Au VIème siècle av. J.-C., un petit habitat est fondé sur l’oppidum du Castellan (au sud de l’étang de l’Olivier et non loin de la ville actuelle). Le site restera occupé jusqu’au début du Moyen Âge.
LE MOYEN ÂGE
Au Xème siècle, l’actuel centre-ville ancien se développe autour d’un château seigneurial. Ainsi, une cité qui porte alors le nom de « Ystro » apparaît pour la première fois dans une charte de Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne et de Provence. Le document précise que la ville possède un château (castrum) et qu’elle est débitrice de certaines sommes pour des biens dont l’abbaye de Montmajour est propriétaire. Comme il est coutumier à l’époque, Istres va peu à peu se regrouper et prendre son essor autour de ce château fort entouré de remparts.
Le castellum militaire est un fortin, généralement intégré dans le système de fortification du limes (système de fortifications établi le long d’une frontière). Au Moyen Âge, le castellum c’est aussi le château central du castrum (village plus ou moins fortifié sur une hauteur, notamment dans la région du Languedoc).
LA RÉVOLUTION FRANÇAISE
En février 1790, Joseph-Laurent Buech est élu premier maire de la ville.
En 1793, un « Comité de surveillance » est institué. Il se recrute en partie parmi les simples paysans, parfois analphabètes. Il marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution.
Les membres illettrés participent aux débats, et peuvent occuper à leur tour la place de président. Le comité est chargé de la surveillance et de l’application des lois. Il voue une grande part de son activité à les lire, les recopier, et conférer de leur efficacité (participant ainsi à la formation politique et démocratique des citoyens).
Dans sa mission essentielle (arrêter les suspects), le Comité de surveillance se montre prudent et très respectueux de la loi.
LE PREMIER EMPIRE
En 1808, Istres doit son premier essor industriel aux fabriques de soude et engrais de l’étang de Rassuen.
XXème siècle
L’école d’aviation, implantée en 1917, est aujourd’hui devenue l’une des plus grandes bases aériennes de France.
En 1923, Félix Gouin est élu maire d’Istres. Il conservera ce mandat jusqu’en 1958 (exception faite de la période du régime de Vichy, au cours de laquelle il refusera d’attribuer les pleins pouvoirs au maréchal Pétain). Homme d’état, il devient, en 1946, le premier président du gouvernement provisoire de la République française après le général de Gaulle.
À partir des années 1970, le développement du complexe industriel de Fos-sur-Mer et la formation d’une agglomération nouvelle vont permettre d’augmenter la croissance de la ville. Cette croissance va se traduire par l’urbanisation rapide de nouveaux quartiers entre le centre historique et le hameau de Rassuen, générant particulièrement une importante évolution démographique ; le nombre d’habitants va tripler en une trentaine d’années.
En 2014, la commune est classée « station classée de tourisme ». En juillet 2017, le grand parc « Dinosoaur’Istres », un circuit ludique, pédagogique et gratuit dédié à l’univers des dinosaures, est ouvert à la visite au public sur l’oppidum de Castellan.

L’ÉGLISE NOTRE-DAME DE BEAUVOIR
L’EXTÉRIEUR

Notre Dame de Beauvoir
LA FAÇADE OCCIDENTALE
L’ENTRÉE
LA FAÇADE SEPTENTRIONALE
LE CLOCHER
En 1833, après l’effondrement du clocher, toute la partie orientale de l’église fut reconstruite, et un nouveau clocher fut bâti en avant du chevet.
L’INTÉRIEUR

Église Notre-Dame de Beauvoir
LA NEF
LA VOÛTE
LES ORGUES
LE STATUAIRE
LES TABLEAUX

La Vierge en orante debout sur une coupole étoilée…et écrasant la tête du serpent. La pomme rappelle le Jardin d’Eden, la tentation et la chute. Église Saint-Jean de Malte, Aix en Provence. NAISSANCE ET FAMILLE Marie (en araméen « Maryam » ; en hébreu « Myriam » ; en grec « María » ou « Mariám » ; en arabe « Maryam »), ou Marie de Nazareth, est une femme juive de la province romaine de Judée, et la mère de Jésus de Nazareth (en Galilée). Elle naît au 1er siècle av J-.C, et meurt au cours du 1er siècle de notre ère au mont Sion (abbaye de la Dormition), ou à Éphèse (église de la Vierge Marie), selon des traditions locales. C’est une figure essentielle du Christianisme ; en particulier pour les Orthodoxes et les Catholiques, qui lui attribuent le titre de « Mère de Dieu », et la désignent par les dénominations « Sainte Marie », « Vierge Marie », « Sainte Vierge », « Notre-Dame », « Bonne Dame », « Bonne Mère » et « Sainte Mère ». Notre-Dame de Beauvoir à Istres La tradition mariale (relatif à la Vierge Marie) se fonde sur le Nouveau Testament (ensemble des écrits relatifs à la vie de Jésus et à l’enseignement de ses premiers disciples, écrits reconnus comme « canoniques » par les autorités chrétiennes au terme d’une évolution de plusieurs siècles.), et pour une part, sur la littérature apocryphe (écrit dont l’authenticité n’est pas établie), qui développe souvent des thèmes présents dans les textes canoniques du Nouveau Testament. Dans le Nouveau Testament, il est écrit que « Dieu a choisi pour être la mère de son fils une fille d’Israël ». Il s’agit de Marie, une jeune juive de Nazareth, en Galilée, « une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ». La lecture de l’Ancien Testament suggère que Marie descend d’une longue lignée divine, que sa mission était dans le projet de Dieu, et qu’elle va l’accomplir. La tradition chrétienne a transmis le nom de ses parents : Anne et Joachim. Elle nous donne aussi le lieu de leur maison : à Jérusalem, près du temple. Les écrits apocryphes mentionnent ainsi sa naissance, son adolescence, sa vie à Éphèse, sa Dormition, et son Assomption. C’est une tradition très ancienne qui remonte au récit apocryphe de Jacques (datant du IIème siècle), intitulé le « Protévangile de Jacques ». Celui-ci rapporte que ce couple, frappé de stérilité, a pu, dans sa vieillesse, concevoir la Vierge Marie, Mère de notre Rédempteur Jésus. LA NATIVITÉ D’après l’évangile de Luc (chapitre 1, verset 26 à 38), Marie est fiancée à un charpentier du nom de Joseph. La Nativité Il est prévu qu’encore vierge, elle donne naissance à un enfant d’origine divine. Choqué par la grossesse de sa fiancée, Joseph rompt discrètement avec Marie. Un ange lui apparaît alors et lui annonce la mission sacrée, la conception virginale, confiée à sa femme ; qu’il décide de ne plus répudier. Cet épisode, qui symbolise la Nativité, est commémoré chaque 25 décembre de l’année : c’est « Noël ». C’est à dos d’âne que le couple se rend à Bethléem, où Marie accouche dans une étable. Pour glorifier cet événement divin, les anges vont réunir des bergers qui viendront admirer la naissance virginale. La Nativité Selon Saint-Matthieu, trois mages originaires d’Orient ont également fait honneur de leur présence pour célébrer cet instant magique. LA DORMITION Le terme « dormition » (du latin : « dormitio », « sommeil, sommeil éternel, mort ». En grec ancien : « kímisis ») est utilisé, dans le vocabulaire chrétien, pour désigner la mort non violente des Saints et des pieux fidèles. Le mot « cimetière » (issu du grec ancien : « kimitírion », « lieu pour dormir, dortoir ») exprime la même idée de sommeil temporaire. Ce terme s’applique plus particulièrement à la mort de Marie, Mère de Jésus. La dormition de Marie est souvent appelée simplement « dormition ». Les Églises d’Orient ont gardé cette dénomination antique sous la forme « la dormition de la Théotokos », du grec : « Théotokos » « Mère de Dieu », ou littéralement « Celle qui a porté Dieu » (qui se dit aussi « Théophore »). Elles entendent ainsi la mort de la Vierge Marie et la montée au ciel de son corps. Dans le catholicisme actuel, le terme « dormition » ne désigne que la mort de la Vierge ; la croyance de la montée au ciel de son corps porte le nom d’ « Assomption ». Les Églises d’Orient critiquent ce terme, qui pourrait laisser croire que la Vierge a été enlevée au ciel de son vivant. L’ASSOMPTION L’Assomption de la Vierge Marie est une solennité liturgique de l’Église catholique ; elle est fêtée le 15 août, et commémore le terme de la vie terrestre de la Vierge Marie. Selon la théologie catholique, c’est avec son corps et son âme que Marie a été « assumée » ou « élevée au ciel », c’est-à-dire qu’elle est entrée directement dans la gloire de Dieu. SON CULTE Dans l’Église catholique, de nombreux miracles et « apparitions » ont été attribués à Marie au cours des siècles (en 2025, seulement 15 furent reconnus). Plusieurs sites d’apparitions mariales sont devenus des lieux de pèlerinages importants (Guadalupe, Lourdes, La Salette, Fatima…). D’aucuns ont prétendu des guérisons après avoir prié Marie. Pour moi, le Méridional natif de Marseille, il ne fait aucun doute que « Notre Dame de la garde » est incontournable ; elle représente l’amour de la mère dans le cœur de chaque Marseillais. Elle veille sur eux depuis toujours, et chacun a le sentiment d’être protégé par la « Bonne Mère ». Visible depuis les autoroutes, la gare Saint-Charles ou la rade de Marseille, Notre-Dame de la Garde centralise tous les regards. C’est le site le plus visité de Marseille. Symbole permanent de la ville, elle accueille chaque jour des centaines de personnes : hommes, femmes, enfants de toutes nationalités, de toutes religions, croyants et incroyants. Cette notoriété et le prestige d’un tel lieu de pèlerinage sont d’autant plus remarquables que la construction de cette église n’a été la conséquence ni d’une apparition ou miracle fondateur, ni de l’intervention d’un Saint ou d’un personnage illustre. « La Bonne Mère » participe à la culture ultra des supporters de l’Olympique de Marseille ; c’est devenu régulièrement le lieu de pèlerinage avant des matchs importants. Et n’oublions pas que les derniers combats de la Libération de Marseille se sont déroulés aux pieds de la « Bonne Mère ». 




ESCAPADES BUCCO-RHODANIENNES
La chapelle Saint-Roch et la chapelle Saint-Pancrace de Puyloubier, la chapelle Saint-Marcelin et la chapelle Saint-Denis de Rognes, l’abbaye de Silvacane, l’église Saint-Michel de Lambesc , le temple romain de Diane de Vernègues, la cathédrale Saint Sauveur d’Aix en Provence, la chapelle Saint-Jean et La chapelle Saint-Pierre-ès-Liens à Alleins, la chapelle du Sonnailler d’Auron, la villa romaine Grassi d’Aix en Provence, la chapelle du Saint Sépulcre de Peyrolles-en-Provence, la chapelle Saint-Cyr de Lançon-Provence, Cornillon-Confoux, la chapelle Saint Julien de Miramas-le-Vieux, la chapelle Saint-Pierre, et l’église Saint-Julien de Peynier, l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, l’église de l’Assomption de Puyricard, l’église Notre-Dame de Caderot de Berre l’Étang, l’Église Saint-Césaire de Berre l’Étang, la nécropole romaine des Alyscamps d’Arles, l’Église Saint-Honorat des Alyscamps d’Arles, le site antique de Glanum, l’amphithéâtre d’Arles, l’Abbaye de Montmajour, L’église Sainte-Madeleine de l’Ile, à Martigues, l’église Saint-Jean-de-Malte d’Aix-en-Provence (Sources Google Maps).

Sources :
Mes photos
Photos publiques Facebook
https://fr.wikipedia.org/wiki/Istres
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame-de-Beauvoir
https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA13000013
https://www.istres-tourisme.com/eglise-notre-dame-de-beauvoir.html