La bataille pour Gorizia à l’assaut du Mont Sabotino

 

LA BATAILLE POUR GORIZIA

À L’ASSAUT DU MONT SABOTINO

Royaume d’Italie

LA SIXIÈME BATAILLE DE L’ISONZO

Du 4 août au 17 août 1916

Le 8 août 1916, le 28e régiment d’infanterie Pavia entre dans Gorizia

SOMMAIRE

Pendant la Première Guerre mondiale, la sixième bataille de l’Isonzo (aussi appelée la bataille de Gorizia) se déroula du 4 au 17 août 1916. Elle se solda par une victoire de l’Italie, et permit aux troupes italiennes de s’emparer de la ville de Gorizia. Elle fut la seule véritable victoire stratégique de l’Italie contre l’Empire Austro-Hongrois.

Le 6 août 1916, après de violents combats, l’armée italienne s’empara de la position clé du Mont Sabotino et du plateau du Carso (notamment le mont San Michele). Puis le 9 août, elle conquit la ville de Gorizia.

                                                                                                GORIZIA

« Gorizia » est une commune italienne située dans la région autonome du Frioul-Vénétie Julienne, à la frontière avec la Slovénie. En 1916, Gorizia fut le premier succès militaire majeur de l’Italie sur le front de l’Isonzo face à l’Autriche-Hongrie, après cinq tentatives sanglantes et infructueuses. Il représenta le seul objectif politique et territorial d’envergure conquis par les Italiens, au prix de lourdes pertes humaines dans les deux camps.

L’Isonzo est un fleuve qui longe la frontière entre la Slovénie, où il a sa source, et l’Italie, où se trouve son embouchure sur la mer Adriatique. Sa vallée connut de sanglants combats pendant la Première Guerre mondiale.

LES OBJECTIFS DES BELLIGÉRANTS

Afin de renforcer ses troupes en vue d’une offensive sur le Trentin, Franz Graf Conrad von Hötzendorf (le commandant en chef de l’armée austro-hongroise) se voit contraint de réduire ses forces sur le front de l’Isonzo.

Conrad von Hötzendorf

Luigi Cadorna (le chef d’état-major italien) repositionne alors certaines de ses forces par chemin de fer, du Trentin vers le front de l’Isonzo. Il veut profiter de ce flottement et attaquer rapidement les défenses ennemies, qui sont pour l’instant momentanément affaiblies.

LES FORCES EN PRÉSENCE

Front de Gorizia 1916

POUR LES AUSTRO-HONGROIS

Les Austro-Hongrois disposent d’environ 9 divisions, fatiguées par les précédentes offensives, mais solidement retranchées :

– la 5ème armée austro-hongroise, retranchée sur les bastions naturels fortifiés des Monts Sabotino, et San Michele)

– les divisions d’infanterie et de réserve (dont les forces stationnées à l’ouest de l’Isonzo battront en retraite vers le mont San Gabriele).

Commandant

Feldmarschall Svetozar Borojević von Bojna

Feldmarschall Svetozar Borojević von Bojna (13 décembre 1856 – 23 mai 1920).

POUR LES ITALIENS

Les forces italiennes disposent d’environ 22 divisions, bénéficiant d’une nette supériorité numérique et d’une artillerie massive concentrée :

– la 2ème armée (chargée de l’offensive principale sur les hauteurs du « Mont Sabotino » et la prise de Gorizia)

– la 3ème armée (commandée par Emmanuel-Philibert de Savoie, duc d’Aoste) menant des actions de soutien et de diversion vers le plateau du « Carso » et « Monfalcone »

– des troupes d’élite des Bersaglieri et de la 38ème division « brigade Casale » (premières à entrer dans la ville).

Commandants :

– Luigi Cadorna (1850-1928).

– Emmanuel-Philibert de Savoie (duc d’Aoste).

L’ARMÉE ITALIENNE

Un groupe de soldats italiens alpins posant pour la photo

1 – LA DIVISION D’INFANTERIE

Division d’infanterie standard : en 1915, lors de l’entrée en guerre de l’Italie, une division d’infanterie italienne compte théoriquement 14 150 officiers et soldats (répartis en 2 brigades d’infanterie, 1 régiment d’artillerie, et des unités de soutien). Cet effectif global varie selon les époques et les types d’unités.

En 1916, l’armement d’une division d’infanterie italienne (Regio Esercito) est en pleine mutation. Pour appuyer son effectif de 14 150 hommes, et afin de faire face à la guerre de positions sur le front de l’Isonzo, l’armée intégre massivement de nouvelles armes automatiques et de l’artillerie.

2 –  L’ARTILLERIE DIVISIONNAIRE

Voici la composition théorique et l’armement exact d’une division italienne au cours de l’année 1916 :

Chaque division dispose d’un régiment d’artillerie de campagne dédié à son appui direct, ce qui représente :

– 24 à 32 canons de campagne, principalement le canon de 75 mm (canon de 75/27 modèle 1911 ou modèle 1906), équivalent du 75 français.

Un canon antiaérien italien de 75 mm pendant la Grande Guerre

– Une artillerie de tranchée : à partir de 1916, des sections de mortiers de tranchée (bombarde) de calibre 50 mm, 58 mm ou plus lourds, sont progressivement rattachées pour détruire les réseaux de barbelés austro-hongrois avant les assauts.

3 – L’ARTILLERIE DE MONTAGNE DÉMONTABLE

Les chasseurs alpins italiens (les Alpini) disposent d’un équipement unique et d’armes spécifiquement adaptées aux contraintes de la guerre en haute montagne et sur les sommets du front de l’Isonzo.

Le fantassin alpin ne peut pas être appuyé par l’artillerie de campagne classique, trop lourde pour les sentiers escarpés. Les Alpini utilisent le Cannone da 65/17 Modello 1913 : le canon de montagne par excellence. Il est conçu pour être entièrement démonté en 5 sections, transportables à dos de mulet (parfois à dos d’homme). Léger et robuste, il peut être hissé sur des pitons rocheux pour pilonner les lignes austro-hongroises.

4 –  LES MITRAILLEUSES ET LES ARMES AUTOMATIQUES

En 1915, la pénurie de mitrailleuses est critique (seulement 2 par bataillon). L’année 1916 va marquer un tournant industriel majeur, avec l’arrivée de compagnies de mitrailleuses (Compagnia Mitraglieri) dédiées.

En 1916, le bataillon est l’unité tactique de base de l’infanterie, regroupant environ 1 000 hommes répartis en 4 compagnies.

Carabiniers de la Garde royale

Il compte en outre 24 à 48 mitrailleuses lourdes, essentiellement la « Fiat-Revelli modèle 1914 » (refroidie par eau), et des modèles de récupération ou importés, comme la Maxim modèle 1911 ou la Perino modèle 1908.

Les Mitrailleuses légères d’assaut

Pour compenser le manque de mitrailleuses lourdes (difficiles à hisser en altitude), les Alpini sont parmi les premiers à adopter massivement des armes automatiques légères.

L’apparition des pistolets-mitrailleurs :

C’est en 1916 qu’est massivement distribuée la fameuse « Villar Perosa » modèle 1915, une arme automatique légère à double canon tirant des munitions de pistolet. Chaque bataillon de la division commence à recevoir ses propres sections de « Villar Perosa » pour augmenter le feu à courte distance dans les tranchées.

La « Villar Perosa Modello 1915 » :

Ce pistolet-mitrailleur double canon, initialement conçu pour l’aviation, trouve sa véritable utilité en montagne. Pesant seulement 6,5 kg, il est équipé d’un bouclier en acier ou d’un trépied léger. Sa cadence de tir phénoménale permet de stopper net les contre-attaques autrichiennes dans les cols étroits.

Pistolet-mitrailleur Villar Perosa modèle 1915

5 –  L’ARMEMENT INDIVIDUEL DES FANTASSINS

Le casque :

Au début du conflit, l’armée italienne ne possède pas de casque en acier. Face aux ravages des éclats d’obus, elle importe en urgence le casque Adrian Modèle 15 depuis la France. Puis, pour s’affranchir des importations françaises et faire des économies, l’Italie décide dès 1916 de produire sa propre version nationale.

Fabrication des casco adrian modello 16

Le casque italien de 1916 fait référence au « Casque Modèle 16 » (souvent appelé de type « Adrian »). C’est la toute première protection de tête entièrement conçue et fabriquée en Italie pour ses soldats durant la Première Guerre mondiale.

Il sort d’usine peint dans une couleur réglementaire gris-vert foncé (« grigio-verde »), parfaitement assortie à l’uniforme italien de l’époque.

Les marquages et les insignes peints (numéros de régiment, emblèmes de spécialité, comme l’infanterie ou les Bersaglieri) sont appliqués frontalement et directement au pochoir à la peinture noire.

Fusils de service :

Le fusil à verrou « Carcano » modèle 1891 (calibre 6,5 mm), arme standard du fantassin italien.

Grenades à main :

Les stocks explosent en 1916, avec l’adoption généralisée des grenades « SIPE » et « Baldari », devenues indispensables pour nettoyer les tranchées lors des batailles comme celle de Gorizia.

Nous avons fait le ménage ou nettoyage en dialecte piémontais

L’Armement individuel raccourci

Dans les galeries rocheuses, les téléphériques et les sentiers étroits, le fusil standard de l’infanterie (le Carcano 1891 long de 1,28 mètre) était trop encombrant.

Le « Moschetto per Truppe Speciali (TS) Modello 1891 » :

Cette version carabine raccourcie du Carcano sera l’arme principale des Alpini. Plus légère et maniable, elle facilitera grandement les mouvements lors des escalades.

6 –  L’ÉQUIPEMENT TECHNIQUE DE COMBAT

L’arme des Alpini est aussi leur matériel de montagne, indispensable pour survivre et combattre à plus de 2 000 mètres d’altitude :

Les piolets et crampons : utilisés pour tailler des marches dans la glace et sécuriser les assauts verticaux.

Le câble d’acier : pour installer les premiers systèmes de téléphériques (teleferiche), vitaux afin de monter les munitions et redescendre les blessés.

Autriche-Hongrie

L’ARMÉE AUSTRO-HONGROISE

Photo représentant des soldats du Tyrol méridional partant pour le front

1 – L’ÉQUIPEMENT DU SOLDAT.

En 1915, lors des premières batailles de l’Isonzo pour la défense de Gorizia, l’infanterie austro-hongroise porte la vareuse et le pantalon en laine gris-champ (« Hechtgrau »). Une transition rapide se fera vers le gris-brun (« Schwarzigrau »), pour en limiter la visibilité.

– 1 ceinturon en cuir, avec boucle à l’aigle bicéphale.

– Portage : des bretelles de suspension en cuir et 2 gibernes doubles en cuir de 40 cartouches, espacées sur le devant du ceinturon.

– Intendance : 1 bidon métallique gainé de drap, 1 gamelle individuelle en fer blanc et 1 sac à pain en toile.

Chaussures : des brodequins cloutés lourds en cuir noir ferrés, et des molletières en drap gris.

– Protection chimique : des masques à gaz rudimentaires en tissu imprégné (apparition fin 1915 face aux menaces).

Coiffure : 1 casquette souple de campagne (« Krimmer », ou calot réglementaire) ; le casque d’acier (type « Berndorfer » ou futur M17 autrichien) n’est pas encore distribué en 1915. Les hommes combattent le visage découvert, ou coiffés de chapeaux de feutre pour les chasseurs (« Kaiserjäger »).

LE CASQUE « BERNDORFER »

Le casque d’acier austro-hongrois de la Première Guerre mondiale porte deux noms principaux, selon son origine de fabrication :

Le casque « Berndorfer » (ou « M16 Berndorfer ») : le tout premier modèle de conception purement autrichienne, fabriqué par l’usine Krupp, à Berndorf. Il possède une forme très arrondie, et une fente de ventilation caractéristique sur le sommet.

Le casque « M17 » (ou « Sturmhelm ») : le modèle le plus répandu, qui est une variante locale du célèbre « Stahlhelm » allemand M16. L’Autriche l’a produit sous licence, ou importé d’Allemagne, en y modifiant la jugulaire (en toile kaki ou marron) et en la fixant plus haut sur la coque.

2 –  L’ARTILLERIE LOURDE

L’artillerie est pourvue d’obusiers lourds « Škoda ».

3 – L’ARMEMENT INDIVIDUEL ET COLLECTIF

Fusil principal : le « Mannlicher M1895 » de calibre 8 × 50 mm R, alimenté par chargeur en bloc de 5 cartouches.

Arme de poing : le révolver Rast & Gasser M1898, ou le pistolet Roth-Steyr M1907 pour les officiers et sous-officiers.

Mitrailleuses : la Schwarzlose M1907/12, lourde et fixe, montée sur trépied lourd ou traîneau.

Une mitrailleuse lourde Schwarzlose austro-hongroise en position Galice 1916-1917

Artillerie de position : des canons de campagne M5 de 8 cm, et des obusiers légers M14 de 10 cm, appuyés sur les hauteurs karstiques autour de Gorizia.

DÉROULEMENT DE LA BATAILLE

Le front de Gorizia-Gorz, les positions de Podgora et de Sabotino des 4e et 5e brigades d’infanterie (K.U.K. 58e division « dalmatienne »), 1915 – 1916.

1- DES PRÉPARATIFS SECRETS ET MÉTHODIQUES

(De juillet jusqu’à début août 1916)

Le déroulement de la sixième bataille de l’Isonzo se caractérise par une préparation minutieuse, une rapidité d’exécution inédite, et d’intenses combats urbains. Le lieutenant-colonel Badoglio prépare l’assaut pendant des mois dans le secret absolu.

Pour ce faire, les ingénieurs italiens creusent des galeries dans la roche pour approcher les lignes ennemies, jusqu’à parvenir à 20 ou 30 mètres des tranchées autrichiennes sans être vus. Pour ne pas donner l’alerte au cours de cette opération, aucun tir d’artillerie préliminaire prolongé n’est effectué.

Le général Cadorna déplace secrètement des dizaines de milliers d’hommes par train depuis le Trentin, et regroupe plus de 1200 canons face à l’ennemi.

2 – UN ASSAUT DE RUPTURE INATTENDU

(Du 6 au 7 août 1916)

– Le 6 août 1916, à 16h00, l’artillerie italienne déclenche sur les positions autrichiennes un bombardement d’une violence inouïe et d’une intensité record. Dès la fin du pilonnage, les fantassins italiens jaillissent des galeries souterraines. L’usage massif des grenades à main et des poignards neutralise les défenseurs Austro-Hongrois, abrités dans les cavernes, avant qu’ils ne puissent installer leurs mitrailleuses. En moins d’une heure (40 mn de combat), les troupes d’assaut italiennes du colonel Badoglio s’emparent du sommet du « Mont Sabotino » (qui barrait la route de « Gorizia »). Les lignes de défense autrichiennes sur la rive droite de l’Isonzo, en sous-effectif, sont prises au dépourvu et s’effondrent.

Pietro Badoglio

– Le 7 août, après des mois d’échecs meurtriers, les Italiens s’emparent définitivement du sommet fortifié du « Mont San Michele ».

3 – LE FRANCHISSEMENT DE L’ISONZO, ET LA PRISE DE GORIZIA

(Du 8 au 9 août 1916)

Soldats italiens

Les troupes italiennes attaquent ensuite sous le feu de l’ennemi et parviennent, au prix de lourdes pertes, à franchir le fleuve à gué et sur des ponts de pontons.

Pont de bateaux austro-hongrois sur le Piave en 1918

Pour éviter l’encerclement, le général autrichien Svetozar Boroević ordonne la retraite de ses troupes sur la rive gauche de l’Isonzo.

– Le 9 août, les forces italiennes pénètrent dans « Gorizia », abandonnée par une grande partie de sa population.

4 – LE FRONT EST STABILISÉ

(Du 10 au 17 août 1916)

Les Austro-Hongrois établissent une nouvelle ligne de défense et se retranchent sur les collines, à l’est de la ville (Mont Santo, Mont San Gabriele).

L’Autriche-Hongrie tente de reprendre du terrain, mais l’artillerie italienne repousse les assauts et bloque toutes les contre-attaques.

Le 17 août, épuisées face à des positions ennemies devenues inexpugnables, les troupes italiennes arrêtent leur progression ; c’est la fin de l’offensive.

Lors de la 6ème bataille de l’Isonzo (6 août 1916), la prise du « Mont Sabotino », est l’un des faits d’armes les plus brillants de l’armée italienne ; elle a débouché sur la prise de la ville de Gorizia.

Le « Mont Sabotino », ce pic rocheux de 609 mètres de haut, était jugé imprenable par les Autrichiens. Pendant des mois, ils l’avaient transformé en une véritable forteresse souterraine. Une fois ce « verrou » sauté, la chute de la ville prive les forces austro-hongroises de leur meilleure position d’observation. Le 9 août, trois jours plus tard, la ville de « Gorizia » tombe.

Au cours des combats, les Italiens font des milliers de prisonniers autrichiens, pris au piège dans la roche.

Drapeau de la monarchie des Habsbourg

PERTES

Cimetière

En seulement 11 jours de combats, la sixième bataille de l’Isonzo a coûté la vie, ou vu la disparition de près de 90 000 soldats au total. L’Italie, bien que victorieuse sur le plan stratégique, a subi des pertes nettement supérieures à celles de l’Empire Austro-Hongrois, en raison de ses assauts frontaux répétés.

POUR LES ITALIENS

L’armée italienne enregistre un total de 51 221 pertes, réparties comme suit :

6 310 tués, 32 784blessés, 12 127 soldats disparus ou prisonniers.

POUR LES AUSTRO-HONGROIS

L’armée austro-hongroise déplore un total de 37 458 pertes, réparties comme suit :

3 719 tués, 19 910 blessés, 13 829 soldats disparus ou prisonniers (un nombre élevé dû à l’encerclement de plusieurs unités lors de la chute du « Mont Sabotino » et de « Gorizia »).

                                                  BORGHINO GIOVANNI, UN PIÉMONTAIS SUR LE PIAVE…

ORDRE DE VITTORIO VENETO

Ci-dessus à gauche : le diplôme de mon Grand-Père Giovanni (Jean) Borghino (1894-1982)

L’« Ordre de Vittorio Veneto » est créé en mars 1968, en même temps que la Médaille d’Or en Souvenir de la Guerre 1915-1918, pour le 50ème anniversaire de la victoire. Son nom rappelle la grande offensive victorieuse d’octobre 1918 qui allait sceller le sort de la guerre sur ce front.

Il est décerné à tous les anciens combattants de la Première Guerre mondiale encore vivants, ayant servi au moins 6 mois et décorés de la Croix du Mérite de Guerre. L’attribution de cet « ordre » fut étendue aux anciens combattants de l’armée austro-hongroise devenus italiens après les modifications de frontière qui ont suivi la Première Guerre mondiale.

La Croix du Mérite de Guerre (Croce al Merito di Guerra) : l’attribution de l’Ordre de Vittorio Veneto était conditionnée par l’obtention préalable d’une croix en métal bruni, décernée pour sa participation active aux combats dans des zones particulièrement exposées (comme la Bataille d’Ortigara).

Mon grand-père Giovanni Borghino et ma grand-mère, son épouse née Domenica Miretti

Mes grands-parents dans les années 1960/70 Giovanni Borghino et Domenica, son épouse, née Miretti Je n’ai jamais pu retrouver la ou les Croix en métal bruni de mon Grand-Père.

Lire :

Giovanni, un piémontais sur le Piave

 – la Bataille d’Ortigara

Sources :

Mes photos

Photos publiques Facebook

Certains passages et textes sont traduits de l’Italien et arrangés pour une meilleure lecture

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Piave

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sixi%C3%A8me_bataille_de_l%27Isonzo

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Vittorio_Veneto

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Caporetto

https://fr.wikipedia.org/wiki/Batailles_de_l’Isonzo

https://fr.wikipedia.org/wiki/Isonzo

https://www.italia.it/fr/venetie/le-plateau-dasiago

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Mont_Ortigara

https://fr.wikipedia.org/wiki/Offensive_du_Trentin

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Ortigara

https://fr.wikipedia.org/wiki/Onzi%C3%A8me_bataille_de_l’Isonzo

https://fr.wikipedia.org/wiki/Char_Fiat_2000

 

 

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